Bastiat philosophe. Par Damien Theillier (2/3)

Bastiat philosophe

Par Damien Theillier

 

Plan de l’étude :

Introduction

I) La philosophie de Bentham

1° Aperçu général

2° Un principe descriptif : l’intérêt comme moteur de l’action humaine

3° Un principe normatif : le principe d’utilité

4° La critique des sophismes politiques

5° L’harmonisation des intérêts et le rôle de la loi

6° L’héritage controversé de Bentham

II) Bastiat lecteur de Bentham

1° Un héritage assumé

2° Le moteur social ou la grande loi de l’intérêt personnel

3° Les deux grandes tendances de l’intérêt : la production et la spoliation

4° L’articulation du juste et de l’utile

III) Bastiat et Rousseau

1° La philosophie du contrat, de Hobbes à Rousseau

2° La philosophie politique des Physiocrates : le marché comme réponse au contrat

3° L’harmonie naturelle des intérêts selon Bastiat

Conclusion

Bibliographie


II) Bastiat lecteur de Bentham

1° Un héritage assumé

Parmi les maîtres de Bastiat, on retrouve des disciples et amis de Bentham. C’est le cas de Cobden mais aussi de Jean-Baptiste Say et de Charles Comte.

C’est Say qui a recommandé Bentham à son beau-frère, Charles Comte, dans son exil londonien. Par suite, Charles Comte affirmera dans son Traité de législation que  Bentham a jeté les bases d’une science de la législation adaptée à l’ère industrielle. Selon Comte, la société de l’ère industrielle requiert une nouvelle organisation sociale, politique et morale.

Il n’est donc pas surprenant de voir que Bastiat cite souvent Bentham ou bien qu’il reprend les mêmes termes que lui sans le citer. Par exemple, dans son petit journal La république française, créé au début des événements de février 48, il écrit :

« Le bien général, la plus grande somme possible de bonheur pour tous, le soulagement immédiat des classes souffrantes — c’est l’objet de tous les désirs, de tous les vœux, de toutes les préoccupations. C’est aussi la plus grande garantie de l’ordre. Les hommes ne sont jamais mieux disposés à s’entraider que lorsqu’ils ne souffrent pas, ou du moins quand ils ne peuvent accuser personne, ni surtout le gouvernement, de ces souffrances inséparables de l’imperfection humaine[1]. »

C’est ainsi qu’il écrit à Victor Calmette, son ami de Bayonne, ce qui deviendra, vingt ans plus tard, la doctrine de l’harmonie des intérêts : « Le dévouement, le renoncement de soi-même; vertus antiques que l’on voudrait voir renaître parmi nous ! Puérile illusion …. Qu’est-ce qu’une politique fondée sur un principe qui répugne à l’organisation humaine ? Dans aucun temps, les hommes n’ont eu du renoncement à eux-mêmes, et selon moi, ce serait un grand malheur que cette vertu prit la place de l’intérêt personnel. Généralise par la pensée le renoncement à soi-même et tu verras que c’est la destruction de la société. L’intérêt personnel, au contraire, tend à la perfectibilité des individus et par conséquent des masses qui ne se composent que d’individus. Vainement, dira-t-on que l’intérêt d’un homme est en opposition avec celui d’un autre. Selon moi, c’est une erreur grave et antisociale[2]. »

Par ailleurs, Bastiat a consacré son premier ouvrage à Richard Cobden, le chef de fil anglais de la Ligue contre les lois sur les céréales (« anti Corn Laws »). Il a réalisé la traduction de ses discours, apportant de longs commentaires explicatifs. Dans l’introduction, il rend hommage au réformateur, disciple de Bentham : « Qui a entendu parler en France de Cobden ? Il est vrai que la postérité attachera son nom à une de ces grandes réformes sociales qui marquent de loin en loin les pas de l’humanité dans la carrière de la civilisation : la restauration, non du droit au travail, selon la logomachie du jour, mais du droit sacré du travail à sa juste et naturelle rémunération. (…) Il a préparé aux hommes un avenir de paix et de fraternité fondé, non sur un chimérique renoncement à soi-même, mais sur l’indestructible amour de la conservation et du progrès individuels, sentiment qu’on a essayé de flétrir sous le nom d’intérêt bien entendu, mais auquel, il est impossible de ne pas le reconnaître, il a plu à Dieu de confier la conservation et le progrès de l’espèce[3]. »

Bentham visait les fictions politiques et juridiques. Bastiat, lui, appliquera le principe benthamien aux politiques économiques.

Dans les Sophismes économiques, il rend hommage à Bentham en le citant en épigraphe de la première série des Sophismes : « En économie politique, il y a beaucoup à apprendre et peu à faire. » (Bentham). Puis, la seconde série des Sophismes économiques porte en exergue du premier chapitre la citation suivante : « La requête de l’industrie au gouvernement est aussi modeste que celle de Diogène à Alexandre: Ôte-toi de mon soleil. » (Bentham)

Dans Ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas, il propose une méthodologie que les économistes mais aussi les philosophes peuvent utiliser pour juger les politiques interventionnistes étatiques. Pour cela, dit Bastiat, il suffit de les juger d’après leurs effets et non en vertu de l’intention qui les a inspirées. Quelles sont les victimes, quels sont les bénéficiaires de ces politiques ? Quelles sont les nuisances d’une loi ou d’une décision politique, non seulement à court mais aussi à long terme et pour l’ensemble de la société ? Quels sont les coûts cachés de telle ou telle mesure ? Qu’auraient fait les contribuables à la place du projet gouvernemental, avec l’argent qu’on leur a enlevé en impôt ? Le libre-échange fait-il plus de gagnants que de perdants ? Telles sont les questions posées par le bon économiste selon Bastiat, qui joue le rôle de l’observateur impartial de Bentham.

Le pamphlet intitulé La vitre cassée permet de comprendre que la destruction n’est pas conforme à notre intérêt car elle ne créé pas de richesse. Elle coûte plus qu’elle ne rapporte. Les mauvaises institutions sont celles qui perturbent le jeu des intérêts. Or pour Bastiat toute violation du jeu naturel des intérêts humains provoque non pas une perte mais deux.

Ainsi dans le chapitre VII intitulé : « Un profit, deux pertes », Bastiat s’attaque au protectionnisme sous les traits de M. Prohibant. Ce dernier vend du fer. Mais comme le fer belge se vend en France à dix francs, il est forcé de vendre le sien au même prix. Il aimerait mieux le vendre à quinze et se souvient qu’il existe à Paris une fabrique de lois, le Parlement. Il s’y rend et obtient une loi qui dit : le fer belge n’entrera plus en France. Aussitôt M. Prohibant élève son prix de cinq francs. Conclusion de Bastiat : « Tenez la chose comme vous voudrez, mais ayez l’œil sagace et vous verrez qu’il ne sort rien de bon de la spoliation légale et illégale. Nous ne nions pas qu’il n’en sorte pour M. Prohibant ou son industrie, ou si l’on veut pour le travail national, un profit de 5 fr. Mais nous affirmons qu’il en sort aussi deux pertes, l’une pour Jacques Bonhomme qui paye 15 fr. ce qu’il avait pour 10; l’autre pour le travail national qui ne reçoit plus la différence. Choisissez celle de ces deux pertes avec laquelle il vous plaise de compenser le profit que nous avouons. L’autre n’en constituera pas moins une perte sèche. Moralité: Violenter n’est pas produire, c’est détruire[4]. »

Notre auteur montre ici que le protectionnisme se traduit par un profit pour une industrie et par deux pertes, l’une pour une autre industrie qui aurait pu profiter de ces cinq francs et l’autre pour Jacques Bonhomme, le consommateur qui paie plus cher son produit. Au contraire, l’échange libre et volontaire, sans spoliation, fait deux heureux gagnants.

Une « bonne » décision ou une « bonne » politique est une politique qui coûte moins à la société que ce qu’une autre allocation des ressources aurait pu lui coûter. Aussi faut-il juger l’efficacité d’une politique non seulement sur la base de ses effets, mais aussi sur la base des alternatives qui auraient pu se produire. C’est la notion de « coût d’opportunité », dont Bastiat est le génial théoricien et qui repose sur une méthodologie conséquentialiste.

2° Le moteur social ou la grande loi de l’intérêt personnel

À la suite de Bentham, Bastiat a vu l’intérêt comme un élément central de la nature humaine. Il réaffirme que le moteur de toute action humaine et donc de toute société, c’est l’intérêt personnel. Ce motif est constamment répété tout au long des Harmonies Economiques et c’est une clé de lecture de sa pensée. Voici quelques passages en guise d’illustration :

« Nous ne pouvons donc pas douter que l’Intérêt personnel ne soit le grand ressort de l’humanité. Il doit être bien entendu que ce mot est ici l’expression d’un fait universel, incontestable, résultant de l’organisation de l’homme, et non point un jugement critique, comme serait le mot égoïsme[5]. »

« L’homme est jeté sur cette terre. Il porte invinciblement en lui-même l’attrait vers le bonheur, l’aversion de la douleur. — Puisqu’il agit en vertu de cette impulsion, on ne peut nier que l’Intérêt personnel ne soit le grand mobile de l’individu, de tous les individus, et par conséquent de la société. — Puisque l’intérêt personnel, dans la sphère économique, est le mobile des actions humaines et le grand ressort de la société, le Mal doit en provenir comme le Bien; c’est en lui qu’il faut chercher l’harmonie et ce qui la trouble[6]. »

« Les déclamations contre l’intérêt personnel n’auront jamais une grande portée scientifique; car il est de sa nature indestructible, ou du moins on ne le peut détruire dans l’homme sans détruire l’homme lui-même. Tout ce que peuvent faire la religion, la morale, l’économie politique, c’est d’éclairer cette force impulsive, de lui montrer non seulement les premières, mais encore les dernières conséquences des actes qu’elle détermine en nous. Une satisfaction supérieure et progressive derrière une douleur passagère, une souffrance longue et sans cesse aggravée après un plaisir d’un moment, voilà en définitive le bien et le mal moral. Ce qui détermine le choix de l’homme vers la vertu, ce sera l’intérêt élevé, éclairé, mais ce sera toujours au fond l’intérêt personnel[7]. »

« Le moteur, c’est cette impulsion intime, irrésistible, essence de toutes nos forces, qui nous porte à fuir le Mal et à rechercher le Bien. On le nomme instinct de conservation, intérêt personnel ou privé. Ce sentiment a été tantôt décrié, tantôt méconnu, mais quant à son existence, elle est incontestable. Nous recherchons invinciblement tout ce qui selon nos idées peut améliorer notre destinée; nous évitons tout ce qui doit la détériorer[8] ».

3° Les deux grandes tendances de l’intérêt : la production et la spoliation

L’homme est donc un être de désir. Il recherche perpétuellement la satisfaction de ses désirs. Mais ce désir est susceptible de conduire à des conséquences diamétralement opposées selon que ce motif est employé dans la production pacifique et l’échange volontaire ou dans la spoliation, que ce soit la spoliation par le crime ou par la loi.

Les hommes ayant un attrait pour la satisfaction et une répugnance naturelle pour l’effort, ils cherchent toujours à diminuer le rapport de l’effort au résultat. C’est la loi de l’économie des forces. C’est pourquoi ils sont poussés par une inclination aussi grande à se procurer ces choses aux dépens d’autrui : c’est la spoliation. « La première manifestation de l’intérêt personnel parmi les hommes a été de rejeter les uns aux autres le pénible fardeau du travail![9] »

Il en résulte une perpétuelle lutte des classes entre deux partis en présence :

  • Le parti de ceux qui veulent vivre de leur travail
  • Le parti de ceux qui veulent vivre du travail d’autrui

C’est le parti des spoliés contre celui des spoliateurs. Car selon notre auteur, « il n’y a que deux moyens de se procurer les choses nécessaires à la conservation, à l’embellissement et au perfectionnement de la vie : la Production et la Spoliation. Cependant, quelque bienveillance, quelque optimisme que l’on porte au cœur, on est forcé de reconnaître que la Spoliation s’exerce dans ce monde sur une trop vaste échelle, qu’elle se mêle trop universellement à tous  les  grands  faits  humains  pour qu’aucune science sociale, et l’Économie politique surtout, puisse se dispenser  d’en tenir compte[10]. »

C’est la spoliation qui permet de comprendre l’histoire humaine. Qu’est-ce que la spoliation ? Du latin « spoliare », qui veut dire piller. Spolier c’est transférer le bien de quelqu’un, sans compensation et sans consentement à quelqu’un d’autre. La guerre a toujours été le moyen de spoliation le plus pratiqué. Mais les hommes ont inventé un moyen de spoliation plus subtil que la guerre : la loi. Il y a alors deux méthodes radicales que les spoliateurs appliquent pour s’emparer du bien des spoliés de façon légale : la force et la ruse, c’est-à-dire la guerre d’une part et le vote d’autre part. La guerre a été l’une des principales causes de perturbation au cours de l’histoire. De nos jours c’est la spoliation légale. Or de nombreux sophismes permettent de masquer l’oppression et la fraude qui caractérisent la spoliation légale. Pour faire voter des lois, il faut persuader autrui qu’on le vole pour son avantage. Il faut le persuader qu’on lui rend un service. D’où les sophismes économiques.

4° L’articulation du juste et de l’utile

Pour Bastiat, on ne peut pas se priver du droit naturel pour juger des actions humaines, même s’il concède que certains en font un usage pervers, comme l’avait bien souligné Bentham. Car il est nécessaire de disposer d’une norme stable, distincte de la norme positive qui varie. Des  règles  générales et catégoriques sont  nécessaires  pour  assurer  le  bien-être  des  individus  et la coopération sociale, indépendamment de tout calcul d’utilité. Par la suite, il conviendra de les justifier aussi par leurs effets sur le bien-être de la société.

C’est ici qu’intervient chez Bastiat la primauté du droit de propriété. Le système de la liberté, est celui pour lequel la société, les personnes et les propriétés existent antérieurement aux lois. Dans ce système, ajoute Bastiat, « ce n’est pas parce qu’il y a des lois qu’il y a des propriétés, mais parce qu’il y a des propriétés qu’il y a des lois[11]. »

Il existe donc une loi naturelle, indépendante du bon plaisir des législateurs. Elle est valable pour tous les hommes et antérieure à toute société. Ici Bastiat s’inscrit ici dans l’héritage des physiocrates, et par-delà, dans la tradition de la philosophie du droit de Cicéron et d’Aristote. La loi ne crée pas le droit. Elle a pour mission de le défendre. Mais le droit de propriété se justifie aussi par ses conséquences utiles. En effet, s’efforce constamment de montrer notre auteur, un système qui protège la liberté et le droit de propriété produit plus de prospérité et de paix qu’aucun autre.

Le juste et l’utile ne sont pas séparables selon Bastiat. Dans la deuxième série des Sophismes économiques sous le titre Deux morales, Bastiat prend soin de distinguer ce qu’il appelle une morale économique et une morale religieuse. L’une qui s’adresse directement à l’homme en tant qu’agent et qui veut corriger sa mauvaise volonté, sa volonté de faire le mal. C’est la morale religieuse ou philosophique. L’autre, la morale économique, s’adresse à l’homme en tant que patient. Elle lui montre les effets utiles ou nuisibles des actions humaines. C’est une morale de la résistance à l’oppression et aux abus.

De plus, Bastiat affirme catégoriquement que l’une, si elle est plus noble, est pourtant moins efficace que l’autre et moins accessible à l’homme du commun : «  le triomphe du moraliste religieux, quand il se réalise, est plus beau, plus consolant et plus radical. Mais en même temps il est difficile de ne pas reconnaître que celui de la science économique ne soit plus facile et plus sûr. Dans quelques lignes qui valent mieux que beaucoup de gros volumes, J.-B. Say a déjà fait observer que pour faire cesser le désordre introduit par l’hypocrisie dans une famille honorable, il y avait deux moyens: corriger Tartuffe ou déniaiser Orgon. Molière, ce grand peintre du cœur humain, paraît avoir constamment eu en vue le second procédé, comme le plus efficace. Il en est ainsi sur le théâtre du monde[12]. » Ainsi l’économie politique a une mission éducative et morale. Elle montre dans la pratique le bien et le mal qui résultent des actions humaines. Elle sert le juste en dévoilant l’utile et le nocif.

Gustave de Molinari a rédigé une introduction à la vie et à la pensée de Bentham. Il y expose la doctrine benthamienne de la réciprocité du juste et de l’utile. « Selon Bentham, il y a une coïncidence naturelle entre le juste et l’utile, le beau et le bon. La vertu n’est autre chose que l’intérêt bien entendu, et les criminels sont avant tout des hommes qui raisonnent mal, qui n’entendent point leurs véritables intérêts. On voit d’un coup-d’œil combien cette doctrine est féconde. Si, comme l’affirme Bentham, rien n’est utile à l’homme que ce qui est juste, si toute déviation de la route de l’honnête se traduit en fin de compte nécessairement en un dommage, combien il devient facile de faire accepter aux hommes la notion et la pratique du devoir![13] » Et il ajoute un peu plus loin : « Quand on observe le jeu naturel des intérêts humains, quand on étudie les lois qui président au développement et à la distribution de la richesse, on ne tarde pas à s’apercevoir que toute infraction au droit, à la justice, est toujours, soit médiatement, soit immédiatement, suivie d’une perte, d’un dommage; d’où il suit qu’on doit condamner, au point de vue de l’utile, toute institution économique qui porte atteinte au principe du juste. L’étude des lois de la nature conduit donc les économistes au même point où l’étude plus spéciale des lois humaines a conduit Bentham, et très-probablement c’est à l’Économie politique qu’il sera donné de populariser le principe mis en lumière par le célèbre philosophe anglais[14]. »

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[1] Frédéric Bastiat La République Française, Œuvres Complètes, vol. 7, 47. Article 6. Paris, 28 février 1848

[2]  Lettres de F. Bastiat à M. Victor Calmètes. Mugron, juillet 1829. Œuvres complètes de Frédéric Bastiat, Institut Coppet, tome 1, Paris, 2015

[3] Frédéric Bastiat, Cobden et la Ligue ou l’agitation anglaise pour la liberté des échanges, Introduction, Paris, Institut Coppet, 2014, 320 p.

[4] Frédéric Bastiat, Ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas, chapitre VII. Restriction. Œuvres complètes de Frédéric Bastiat, tome 5, Paris, Institut Coppet, 2015

[5] Frédéric Bastiat, Harmonies Économiques, chapitre II, Besoins, efforts, satisfaction. Œuvres complètes de Frédéric Bastiat, tome 6, Paris, Institut Coppet, 2015.

[6] Frédéric Bastiat, Harmonies Économiques, chapitre XVIII, Causes perturbatrices. Œuvres complètes de Frédéric Bastiat, tome 6, Institut Coppet, Paris, 2015

[7] Frédéric Bastiat, Harmonies Économiques, chapitre XXII, Moteur social. Œuvres complètes de Frédéric Bastiat, tome 6, Institut Coppet, Paris, 2015

[8] Ibid.

[9] Frédéric Bastiat, Harmonies Économiques, chapitre VIII, Propriété, communauté. Œuvres complètes de Frédéric Bastiat, tome 6, Institut Coppet, Paris, 2015

[10] Frédéric Bastiat, Physiologie de la spoliation, Œuvres complètes de Frédéric Bastiat, tome 4, Institut Coppet, Paris, 2015

[11] Frédéric Bastiat, Propriété et Loi, Œuvres complètes de Frédéric Bastiat, tome 4, Institut Coppet, Paris, 2015

[12] Frédéric Bastiat, Deux Morales, Seconde série des Sophismes Économiques, chapitre II. Œuvres complètes de Frédéric Bastiat, tome 5, Institut Coppet, Paris, 2015.

[13] Gustave de Molinari, Mélanges D’économie Politique, formés des principaux écrits économiques de Hume, Forbonnais, Condillac, Condorcet, Lavoisier, Franklin, Necker, Galiani, Montyon, Bentham, avec des notes et des notices par MM. G. de Molinari et E. Daire, t.II,, éditions Guillaumin, Paris, 1848.

[14] Ibid.

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