Articles par Institut Coppet
Le Cercle Frédéric Bastiat annonce la 4e édition de son week-end de la liberté près de Dax, sur le thème de la responsabilité individuelle, du 6 juillet au dîner au 8 juillet au déjeuner.
Edition numérique de La Loi de Frédéric Bastiat, avec une introduction par Damien Theillier
L’œuvre de Hayek comporte deux sommets : La constitution de la liberté (1960) et Droit, législation et liberté (1973, 1976, 1979). Mis bout à bout, ils peuvent être considérés comme un seul grand ouvrage exposant la doctrine hayékienne sous sa forme achevée.
S’il n’est pas exempt de critiques, il faut surtout souligner ses qualités, au nombre desquelles un style non académique limpide et accessible, une méthodologie et un plan irréprochables, et une très grande densité de connaissances en un petit nombre de pages.
Cet ouvrage est la suite directe du Pouvoir. Moins connu que le premier, De la souveraineté est un livre de la maturité qui gagne à être relu.
L’intérêt de ce livre, c’est qu’il nous plonge au cœur du débat sur la légitimité du droit de propriété intellectuelle, un débat polémique qui divise profondément les libéraux/libertariens.
Prononcez les mots « analyse de classe » ou « lutte des classes » et la plupart des gens penseront à Karl Marx. Pourtant Marx n’était pas à l’origine de l’analyse de classe ou de l’idée de lutte des classes.
Robert Nozick raconte l’histoire de l’esclave, une histoire en 9 étapes et pose la question : A quelle étape entre la première et la neuvième, cette histoire est devenue autre chose que l’histoire d’un esclave ?
Le libéralisme moderne a évolué vers une croyance à des degrés divers en ce qui pourrait être appelé de façon appropriée, dans un sens général, l’étatisme.
Le fascisme est le système de gouvernement qui cartellise le secteur privé, planifie l’économie en vue de subventionner les producteurs, exalte l’Etat policier comme source d’ordre, nie les droits et les libertés fondamentales des individus, et fait de l’exécutif le maître sans bornes de la société.
Molinari appartient à une génération d’économistes qui vont marquer le XIXe siècle d’une forte empreinte libérale et qui constitueront une véritable école regroupée autour de Gilbert-Urbain Guillaumin et du Journal des économistes à Paris.
Dans une France déjà amplement hypersocialisée et donc institutionnellement socialiste, nous n’avons électoralement le choix qu’entre diverses variétés de socialisme plus ou moins accentuée.
Envisager les aides d’Etat sous l’angle de leur coût d’opportunité est une démarche politiquement incorrecte : elle remet systématiquement en question les raisons qui poussent les pouvoirs publics à consacrer l’argent des impôts à une cause plutôt qu’une autre, voire la notion même d’aides publiques.
Vidéos en vostfr. Un travail remarquable de Benoît Malbranque, stagiaire à l’Institut Coppet.
Free to Choose ou La liberté du choix est à fois une série de dix émissions télévisées et un livre publié par Milton Friedman et sa femme Rose en 1980. Benoît Malbranque, pour l’Institut Coppet, a traduit la première partie de l’émission.
L’extrait traduit par Carine Martinez pour l’Institut Coppet concerne l’histoire des idées et plus particulièrement la période du libéralisme classique en France. Tom Palmer expose avec une grande érudition le travail des économistes et historiens libéraux du XIXe siècle.
Ce fut l’un des principaux mérites de M. Dunoyer d’avoir contribué par ses écrits comme par ses actes à cette éducation de la France dans la liberté dont il se montra, toute sa vie, un ami austère, un sage interprète, un propagateur infatigable, prêt au besoin à en être l’intrépide martyr.
Le principe de l’utilité a ce danger de plus que celui du droit, qu’il réveille dans l’esprit de l’homme l’espoir d’un profit et non le sentiment d’un devoir. Or, l’évaluation d’un profit est arbitraire ; c’est l’imagination qui en décide ; mais ni ses erreurs ni ses caprices ne sauraient changer la notion du devoir.
Les axiomes ne peuvent pas se réduire à d’autres faits ni se décomposer en éléments constitutifs. Ils n’ont nul besoin d’aucune démonstration ni explication. Les trois axiomes philosophiques fondamentaux de l’objectivisme sont l’existence, la conscience et l’identité.
Il a été dit, c’est assez vrai, que la liberté et la justice, cette deuxième notion comprise dans sa dimension sociale, se repoussent l’une l’autre. A travers l’histoire, la grande réussite de la doctrine du libéralisme classique a été de remplacer cette mauvaise entente par l’harmonie entre ces deux notions sachant que ce que nous appelons civilisation consiste justement en leur réconciliation et leur coexistence.
Le paradigme individualiste (tant sociologique et méthodologique que moral) bien compris constitue la base matricielle objective de la philosophie libérale.
Amis libéraux, vivants ou morts, ne nous laissons pas abattre. Il est temps de sonner le tocsin de l’étatisme délirant qui mène notre pays à la tombe.
Les Autrichiens ont expliqué la crise et l’absence de redressement dans une langue limpide et simple, cette langue que Bastiat savait si bien manier contre les sophistes.
La bureaucratie Bruxelloise inspirée des modèles juridiques positivistes, normativistes et territoriaux, exprime très clairement cette volonté de perpétuer un ordre légal absorbé par un Super État à l’échelle européenne.
Les politiciens pervertissent la Loi, là est la source de tous les totalitarismes. Le socialisme est totalitaire par essence. C’est une construction artificielle. Il doit contraindre les gens à s’y soumettre, tout contrôler, et sanctionner les déviants rendus responsables de son échec.
La liberté économique est le seul moyen qui a prouvé son efficacité pour lutter contre la misère. La liberté économique impose le respect du « droit inviolable et sacré de propriété », donc le salaire complet.
Grâce aux bons soins de notre stagiaire Benoît Malbranque, qui sous-titre des vidéos avec talent, l’Institut Coppet inaugure en ce début d’année un compte youtube
De 1786 à 1954, 12 œuvres rééditées en ebooks par l’Institut Coppet. BONNE ANNÉE 2012 !








