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S’il n’est pas exempt de critiques, il faut surtout souligner ses qualités, au nombre desquelles un style non académique limpide et accessible, une méthodologie et un plan irréprochables, et une très grande densité de connaissances en un petit nombre de pages.
L’Institut économique Molinari et le site Internet 24hgold ont le souci d’encourager une nouvelle génération à prendre la relève dans la production et la diffusion d’idées favorables à la prospérité des individus.
Depuis le début de la crise, Philippe Simonnot dit et répète, au cours de nombreux articles et interventions publiques, que l’origine du cataclysme est non pas financière mais monétaire. Il donnera une conférence le 17 octobre au 20 rue Danielle Casanova.
Celui qui est payé en or peut s’en servir aussitôt pour acheter autre chose ; mais il peut aussi, sans recours à quiconque, conserver et transporter n’importe où, le pouvoir d’achat inutilisé. Son épargne est gagée sur une marchandise dont le troc est toujours possible. En épargnant il achète de la sécurité. La libre circulation du métal monnayé peut seule fournir la preuve du pouvoir d’achat des pièces, la mesure de ses fluctuations, et sa stabilisation maxima par l’intercommunication de tous les marchés.
Le régime monétaire conforme au droit naturel, que constituent la libre circulation et la libre inter-convertibilité de toutes les formes de moyens de paiement, réduit l’or au rôle de marchandise d’appoint et de test de solvabilité universel. L’expérience de 1815 à 1914 montre que ce rôle était en pratique aussi restreint – et aussi utile – que celui du thermomètre en médecine
C’est toujours le même service qu’ont rendu les États d’avant l’ère contemporaine en « battant monnaie » ; mais comme cela leur procurait l’occasion de lever un impôt, ils s’en sont généralement réservé le monopole. Les monnaies nationales naquirent ainsi d’une restriction à la liberté des individus. Restriction mineure dès lors que la valeur « faciale » ne disparaissait à la fonte que pour céder la place à la valeur marchande du poids du métal fin.
Le bimétallisme consistait à pouvoir payer en pièces d’or et en pièces d’argent. Leur valeur faciale en monnaie nationale était gravée sur ces pièces (livres, dollars etc.). L’erreur du bimétallisme était de mettre en circulation des pièces exprimant non pas un poids de métal or, et un poids de métal argent, mais une unité de compte nationale.
L’histoire du XIXème siècle montre que le niveau général des prix en or a très peu varié — bien que le stock d’or ait alors considérablement augmenté — car la production consommable fortement accrue a neutralisé l’effet de l’apport métallique.








