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Voici un échantillon de nos dernières vidéos :

Le sophisme de la vitre cassée

Le sophisme de la vitre cassée, expliqué dans cette vidéo, tire son origine de l’essai « Ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas » de l’économiste français Frédéric Bastiat, qui l’a le premier dénoncé. Comme l’expliquait Bastiat et comme le re-démontre cette vidéo, la destruction de biens matériels n’a pas d’effet positif sur l’économie, contrairement à une idée reçue. Pour reprendre les mots de conclusion du texte de Frédéric Bastiat : « la société perd la valeur des objets inutilement détruits »

Adam Smith et la main invisible

Pourquoi certains pays sont riches tandis que d’autres sont pauvres ? Le professeur James Ottesion, utilisant les idées d’Adam Smith, explique comment la division du travail est un élément nécessaire et crucial pour l’enrichissement d’une nation et pour son développement économique. Otteson explique également la « main invisible » décrite par Adam Smith, qui montre comment des individus poursuivant leur propre intérêt finissent par servir les autres, quand bien même cela ne serait pas leur intention.

Free to Choose par Milton Friedman, épisode 1

Free to Choose ou La liberté du choix est à fois une série de dix émissions télévisées et un livre publié par Milton Friedman et sa femme Rose en 1980.
Dans ce documentaire pédagogique, Friedman critique l’interventionnisme du gouvernement dans l’économie américaine, et défend un ambitieux programme de libéralisation, concrètement, secteur par secteur : éducation, travail, santé, monnaie.

 Free to Choose par Milton Friedman, épisode 2

Free to Choose ou La liberté du choix est à fois une série de dix émissions télévisées et un livre publié par Milton Friedman et sa femme Rose en 1980.
Dans ce documentaire pédagogique, Friedman critique l’interventionnisme du gouvernement dans l’économie américaine, et défend un ambitieux programme de libéralisation, concrètement, secteur par secteur : éducation, travail, santé, monnaie.

Le chômage : solution libérale contre solution étatiste

Cette vidéo publiée par economicfreedom.org s’intéresse aux mesures gouvernementales ayant pour objet la création d’emplois publics, et l’utilité réelle de ceux-ci. Le chômage est une préoccupation pour les libéraux aussi, mais ils n’ont pas la même façon de raisonner ni les mêmes recommandations pour le faire baisser.
Milton Friedman voyageait en Asie, et il trouva un canal qui était en train d’être creusé, et il ne voyait pas d’équipement de qualité pour creuser, simplement des hommes, beaucoup d’hommes, avec des pelles. Alors il demanda au fonctionnaire du gouvernement qui était avec eux : « Pourquoi ces gens n’utilisent pas de machines? » Et le fonctionnaire expliqua : « Vous ne comprenez pas, c’est un programme pour employer les gens ». Milton est supposé avoir répondu : « Dans ce cas autant leur retirer leurs pelles, et leur donner des cuillères »

Le salaire minimum nuit-il aux employés ?

Certains politiciens estiment que la hausse du salaire minimum aide les pauvres et les défavorisés. Bien que cela puisse paraître être le cas à la surface, professeur d’économie à Antony Davies explique que le point de vue commun du salaire minimum oublie un détail important: Le salaire minimum n’a pas obliger les employeurs à payer un salaire à chaque travailleur en particulier, il oblige les employeurs à payer un salaire à chaque travailleur qu’ils choisissent de garder.
En utilisant un exemple, le professeur Davies montre que les augmentations du salaire minimum peut rendre les travailleurs moins productifs trop coûteux pour les employeurs. Les augmentations du salaire minimum ne contribuent pas à tous les employés à la charge de l’employeur, mais plutôt aux employés les plus productifs au dépend des travailleurs les moins productifs. Le pire, c’est qu’au fil du temps le travailleur plus productif aurait probablement été récompensé pour sa productivité de toute façon.
La preuve n’est pas seulement anecdotique. Les données montrent que les augmentations du salaire minimum ont peu d’effet sur ​​le chômage parmi les diplômés du cycle supérieur. Les augmentations du salaire minimum conduisent à une hausse du chômage parmi les diplômés du cycle secondaire. Le salaire minimum peut être une politique publique bien intentionnée, mais il blesse souvent les travailleurs les plus en besoin d’aide. »