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Logique du libéralisme (1). Par Jacques de Guenin

Nous avons montré au chapitre précédent que le concept de Responsabilité se déduit logiquement de celui de Liberté individuelle, puis nous avons présenté toute la richesse supplémentaire qu'il apporte à l'individu. De la même façon, après avoir montré que la recherche du bonheur est indissociable de la liberté individuelle et de la responsabilité, nous allons montrer toute la richesse de ce concept.
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Réponse à Jean d’Ormesson par Patrick de Casanove

Le 18 août, dans « Le Figaro », Jean d'Ormesson s’interroge : « le capitalisme est-il capable de se transformer pour survivre à la crise qu'il traverse ? » Les crises sont le fruit inévitable de l’intervention de l’Etat dans l’économie. On le sait depuis le début du XIX° siècle, il suffit de se reporter aux travaux de Charles Coquelin et de Frédéric Bastiat. La catastrophe originelle passe souvent inaperçue. C’est une des causes du drame. On reste dans le « ce qu’on voit » et personne n’anticipe le « ce qu’on ne voit pas ».
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Benjamin Franklin sur le luxe, la paresse et le travail

"Un homme vain et fastueux bâtit une belle maison, la meuble avec élégance, y vit d'une manière splendide, et se ruine en peu d'années ; mais les maçons, les charpentiers, les serruriers et d'autres ouvriers honnêtes qu'il a fait travailler, ont pu, par ce moyen, entretenir et élever leur famille. Le fermier a été récompensé des soins qu'il a pris, et le bien a passé en de meilleures mains."
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La Fayette, inlassable champion de la liberté

Ce sont les américains qui ont le mieux compris le personnage et ce dernier est digne de figurer dans notre anthologie des grands acteurs libéraux. Je dis acteur, et non auteur, car il a certes beaucoup écrit, mais essentiellement des lettres et des mémoires. C’est par l’action et la parole, plus que par l’écriture qu’il s’est efforcé de promouvoir une société plus libre.
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Manuel d’économie politique

Baudrillart a connu une longue carrière d'enseignant débutant comme suppléant de Michel Chevalier : il est professeur au Collège de France avec la création d’une chaire d’histoire économique en 1866, puis professeur d’économie politique à l’École des Ponts et Chaussées (1881). Il est considéré à la fois comme un disciple de Frédéric Bastiat et de Victor Cousin.