Le principe de l’utilité a ce danger de plus que celui du droit, qu’il réveille dans l’esprit de l’homme l’espoir d’un profit et non le sentiment d’un devoir. Or, l’évaluation d’un profit est arbitraire ; c’est l’imagination qui en décide ; mais ni ses erreurs ni ses caprices ne sauraient changer la notion du devoir.
Lire la suite »
NOTICE HISTORIQUE SUR LA VIE ET LES TRAVAUX DE CHARLES DUNOYER
PAR M. MIGNET
Lue à la séance publique annuelle de l’Académie des sciences morales et politiques, le 3 mai 1813.
MESSIEURS,
La France a perdu plusieurs fois et plusieurs fois elle a recouvré la liberté. Cette liberté qu’elle avait recherchée avec tant d’ardeur en 1789, dont elle avait proclamé si haut les grands principes, dont elle avait voulu étendre si loin les nobles bienfaits ; cette liberté qu’il faut bien comprendre pour bien s’en servir, savoir respecter chez les autres afin d’en jouir pleinement soi-même, exercer avec justice pour la posséder avec durée ; cette liberté que des excès avaient compromise, que les violences d’une longue et terrible lutte avaient ensanglantée, s’était d’abord égarée dans les désordres de la révolution, puis évanouie dans les éblouissements de l’empire. Les cruautés l’avaient fait haïr, les victoires l’avaient fait oublier. Lire la suite »
Soutenue par Contribuables Associés, La Bourse Tocqueville permet chaque année à six jeunes français de se rendre à Washington D.C. Ils y découvrent les instituts et groupes de pression favorables à la liberté et à la responsabilité individuelle.
La Grèce est le seul exemple connu d’un pays vivant en pleine banqueroute depuis le jour de sa naissance. Tous les budgets, depuis le premier jusqu’au dernier, sont en déficit. Edmond About (1854). Mais il n’y a pas de fatalité en histoire…
Si les décisions collectives impliquent la coercition et si une société est d’autant plus libre qu’on réduit le recours à la violence injustifiée, la solution consiste à restreindre le rôle de la politique et de la démocratie, de manière à faire s’accroître l’espace réservée aux négociations de marché.
Le principe de l’utilité a ce danger de plus que celui du droit, qu’il réveille dans l’esprit de l’homme l’espoir d’un profit et non le sentiment d’un devoir. Or, l’évaluation d’un profit est arbitraire ; c’est l’imagination qui en décide ; mais ni ses erreurs ni ses caprices ne sauraient changer la notion du devoir.
Les axiomes ne peuvent pas se réduire à d’autres faits ni se décomposer en éléments constitutifs. Ils n’ont nul besoin d’aucune démonstration ni explication. Les trois axiomes philosophiques fondamentaux de l’objectivisme sont l’existence, la conscience et l’identité.
L’illusion philanthropique, dénoncée par Bastiat, est l’idée que le gouvernement a de l’argent, qu’il est comme un riche philanthrope qui dispose d’excédents à distribuer aux nécessiteux et aux causes méritantes. Sous le charme de l’illusion philanthropique, les politiciens et le public minimisent ou oublient le mal et le préjudice causés par l’impôt.
Depuis bientôt une quinzaine d’années fleurissent les ouvrages où des universitaires de sensibilité gauchisante revendiquée ont entrepris de s’en prendre à l’individu et l’individualisme de manière plus sophistiquée, et parfois de les arracher au libéralisme pour s’en prévaloir.
À chaque étape de son développement, la théorie économique autrichienne a été accompagnée par la philosophie, sans qu’elle devienne une présence dominante. L’action, ce leitmotiv de la praxéologie, a reçu dans la tradition autrichienne une analyse distinctement aristotélicienne. L’économie autrichienne et une philosophie réaliste semblent faits l’un pour l’autre.
A ceux qui y persistent à soutenir la thèse voulant que l’individu ne soit qu’une « illusion » ou une pure « construction sociale ».
Les avantages que Filangieri réclame de l’Etat en faveur de l’industrie, l’industrie, à mon avis, doit les conquérir par sa seule indépendance.
Il a été dit, c’est assez vrai, que la liberté et la justice, cette deuxième notion comprise dans sa dimension sociale, se repoussent l’une l’autre. A travers l’histoire, la grande réussite de la doctrine du libéralisme classique a été de remplacer cette mauvaise entente par l’harmonie entre ces deux notions sachant que ce que nous appelons civilisation consiste justement en leur réconciliation et leur coexistence.
Le paradigme individualiste (tant sociologique et méthodologique que moral) bien compris constitue la base matricielle objective de la philosophie libérale.
La concurrence exulte la culture de leurs qualités par les individus. L’acquisition de richesses ne passe plus par la domination et la coercition, mais au contraire par l’inventivité, des qualités de gestion, le développement des connaissances, la domination du risque, l’anticipation, etc.
Share
Chers Amis,
Devant la nullité abyssale de la classe politique française contemporaine, j’ai décidé de descendre de mon petit nuage le temps d’une campagne présidentielle.
Je me présente aux élections présidentielles de 2012.
Wikio
Wikio
La théorie morale de l’abbé de Condillac: Du droit naturel à l’utilitarisme
Les Autrichiens ont expliqué la crise et l’absence de redressement dans une langue limpide et simple, cette langue que Bastiat savait si bien manier contre les sophistes.
Il ne faut pas s’abuser, on aura toujours besoin d’un pouvoir arbitraire, on aura toujours besoin d’un despotisme avec l’égalité, avec l’égalité du moins telle qu’on a voulu l’entendre, celle qui, commençant par la loi, se fortifie par l’opinion et s’anime par l’envie.
Cette vidéo sous-titrée par l’Institut Coppet aborde la question des limites de la démocratie. L’assentiment de la majorité ne suffit nullement pour légitimer ses actes. C’était la leçon de Constant et de Tocqueville.
La bureaucratie Bruxelloise inspirée des modèles juridiques positivistes, normativistes et territoriaux, exprime très clairement cette volonté de perpétuer un ordre légal absorbé par un Super État à l’échelle européenne.
Les politiciens pervertissent la Loi, là est la source de tous les totalitarismes. Le socialisme est totalitaire par essence. C’est une construction artificielle. Il doit contraindre les gens à s’y soumettre, tout contrôler, et sanctionner les déviants rendus responsables de son échec.
La liberté économique est le seul moyen qui a prouvé son efficacité pour lutter contre la misère. La liberté économique impose le respect du « droit inviolable et sacré de propriété », donc le salaire complet.
Les tentatives de mettre une monnaie de crédit en circulation n’ont jamais été couronnées de succès, sauf quand les pièces et les billets en question étaient déjà en circulation comme substituts de monnaie. (Mises 1912)
Grâce aux bons soins de notre stagiaire Benoît Malbranque, qui sous-titre des vidéos avec talent, l’Institut Coppet inaugure en ce début d’année un compte youtube
L’État ne fait pas la monnaie ; l’État n’institue pas la monnaie ; l’État ne donne pas à la monnaie sa force et sa valeur, non : l’État représente la foi publique, témoin et sanction de la foi privée.
Avec la fin de la suprématie keynésienne et le commencement d’une nouvelle bataille des idées parmi les économistes et les hommes politiques, les écrits de Ludwig von Mises devraient une fois de plus être d’une aide précieuse dans le combat des idées. Richard M. Ebeling (1989)
Les institutions démocratiques réveillent et flattent la passion de l’égalité sans pouvoir jamais la satisfaire entièrement. Cette égalité complète s’échappe tous les jours des mains du peuple au moment où il croit la saisir, et fuit, comme dit Pascal, d’une fuite éternelle ; le peuple s’échauffe à la recherche de ce bien d’autant plus précieux qu’il est assez près pour être connu, assez loin pour n’être point goûté.
De 1786 à 1954, 12 œuvres rééditées en ebooks par l’Institut Coppet. BONNE ANNÉE 2012 !