Articles par Stéphane Couvreur
Quel est le rôle de la monnaie ? Quel est le rôle de l’Etat dans la création de monnaie ? C’est à ces questions que répond Frédéric Passy (1822-1912), économiste libéral, admirateur de Bastiat et grand pédagogue.
« Nous ne sommes pas animés de cette fausse philanthropie qui, si on l’écoutait, ferait des prisons un séjour agréable (…) les hommes que la société repousse de son sein doivent trouver dans l’emprisonnement tous les châtiments rigoureux qui ne répugnent pas à l’humanité. »
La Grèce est le seul exemple connu d’un pays vivant en pleine banqueroute depuis le jour de sa naissance. Tous les budgets, depuis le premier jusqu’au dernier, sont en déficit. Edmond About (1854). Mais il n’y a pas de fatalité en histoire…
Depuis bientôt une quinzaine d’années fleurissent les ouvrages où des universitaires de sensibilité gauchisante revendiquée ont entrepris de s’en prendre à l’individu et l’individualisme de manière plus sophistiquée, et parfois de les arracher au libéralisme pour s’en prévaloir.
A ceux qui y persistent à soutenir la thèse voulant que l’individu ne soit qu’une « illusion » ou une pure « construction sociale ».
La théorie morale de l’abbé de Condillac: Du droit naturel à l’utilitarisme
Il ne faut pas s’abuser, on aura toujours besoin d’un pouvoir arbitraire, on aura toujours besoin d’un despotisme avec l’égalité, avec l’égalité du moins telle qu’on a voulu l’entendre, celle qui, commençant par la loi, se fortifie par l’opinion et s’anime par l’envie.
Les tentatives de mettre une monnaie de crédit en circulation n’ont jamais été couronnées de succès, sauf quand les pièces et les billets en question étaient déjà en circulation comme substituts de monnaie. (Mises 1912)
L’État ne fait pas la monnaie ; l’État n’institue pas la monnaie ; l’État ne donne pas à la monnaie sa force et sa valeur, non : l’État représente la foi publique, témoin et sanction de la foi privée.
Avec la fin de la suprématie keynésienne et le commencement d’une nouvelle bataille des idées parmi les économistes et les hommes politiques, les écrits de Ludwig von Mises devraient une fois de plus être d’une aide précieuse dans le combat des idées. Richard M. Ebeling (1989)
Les institutions démocratiques réveillent et flattent la passion de l’égalité sans pouvoir jamais la satisfaire entièrement. Cette égalité complète s’échappe tous les jours des mains du peuple au moment où il croit la saisir, et fuit, comme dit Pascal, d’une fuite éternelle ; le peuple s’échauffe à la recherche de ce bien d’autant plus précieux qu’il est assez près pour être connu, assez loin pour n’être point goûté.
« Donner des armes à tous les hommes qui en offrent un prix honnête sans considération de personnes ou de principes… », George Bernard Shaw
Dans cette foule de ministres qui tiennent pendant quelques instants entre leurs mains le destin des peuples, il en est bien peu qui soient dignes de fixer les regards de la postérité.
Pour que tout châtiment ne soit pas un acte de violence exercé par un seul ou par plusieurs contre un citoyen, il doit essentiellement être public, prompt, nécessaire, proportionné au délit, dicté par les lois, et le moins rigoureux possible dans les circonstances données.
Sujettes au harcèlement incessant de lois puritaines, de sociétés religieuses, de chambres de commerce, etc., les prostituées persistent néanmoins à exercer leur profession auprès du public.
Thomas Jefferson fit du Traité de Say, plutôt que de celui de Smith, le manuel de plusieurs générations d’étudiants américains.
L’essai de Cantillon constitue, plus que n’importe quel autre travail, le « berceau de l’économie politique ». Cantillon est aussi considéré comme un proto-autrichien.
José Luis Goyena parle de la réédition aux Belles Lettres de La révolte des Masses d’Ortega y Gasset, sur France Culture.
De quels moyens les Etats disposent-ils pour réduire leur dette ?
L’anarchie est idéale pour des hommes idéaux ; des hommes passionnés doivent être raisonnables.
Quel but doit poursuivre l’institution étatique tout entière ? Quelles sont les limites qu’elle doit poser à son action ? [...] Cet examen doit prendre comme point de départ l’homme considéré comme individu.
Si quelques commentateurs ont dégagé le sens historique de l’œuvre de Jean-Baptiste Say, son sens théorique n’a été, à notre connaissance, entrevu que par un Américain : Davenport.
Depuis quelques années, une obsession s’est emparée de notre vie intellectuelle : le néolibéralisme. Et au coeur de ce concert unanime où le réflexe tient lieu de pensée, on trouve, bien sûr, une dénonciation de l’individualisme.
Les changements sociaux, politiques et économiques qui ont transformé l’Angleterre et la France à la veille de la Révolution industrielle, ou comment la concentration du pouvoir politique a contribué à la concentration de la richesse.
Nous sommes entraînés vers une révolution économique qui ne sera comparable qu’à celle qui éteignit la civilisation romaine. Ce sont les nobles et les bourgeois qui ont aiguisé le couperet de la guillotine sous laquelle devait tomber leur tête.
La déflation ne détruit que les entreprises et les industries qui vivent, comme des parasites, aux dépens du reste de l’économie, et qui ne doivent leur survie qu’à notre système de papier-monnaie actuel.
Le raisonnement économique peut s’appliquer même dans ce domaine où il semblait a priori exclu. Quel meilleur endroit pour appliquer la logique de l’action humaine que le mariage et la famille ?
C’est donc, au point de vue économique, le seul que nous envisagions ici, une mauvaise disposition légale que celle qui prescrit le repos du dimanche à tous les travailleurs.








