Articles tagués avec: Frédéric Bastiat
Dans Des Salaires, extrait des Harmonies Économiques, Bastiat nous décrit point par point l’enchainement qui va se produire : la centralisation des caisses de cotisations, la création d’une seule organisation avec un règlement uniforme. Le dénouement de cette histoire, Bastiat le connaissait aussi : « le jour d’une explosion »
Mais savez vous seulement qui est Bastiat ? Le découvrir c’est l’aimer. Vous aimerez Bastiat. Il vous rendra optimiste.
Avec Free, dans la téléphonie mobile, c’est la même chose : il y a les emplois qui sont supprimés à court terme, que l’on voit, et les emplois crées dans les autres secteurs de l’économie dues à une hausse du pouvoir d’achat que l’on ne voit pas.
Envisager les aides d’Etat sous l’angle de leur coût d’opportunité est une démarche politiquement incorrecte : elle remet systématiquement en question les raisons qui poussent les pouvoirs publics à consacrer l’argent des impôts à une cause plutôt qu’une autre, voire la notion même d’aides publiques.
Le programme d’un homme politique devrait tenir en cinq lignes !
« Imaginez que, dans chaque commune, il y ait un bourgeois, un seul, ayant lu Bastiat, et que ce bourgeois-là soit respecté : les choses changeraient » Gustave Flaubert (Lettre à G. Sand, octobre 1871)
Amis libéraux, vivants ou morts, ne nous laissons pas abattre. Il est temps de sonner le tocsin de l’étatisme délirant qui mène notre pays à la tombe.
Les Autrichiens ont expliqué la crise et l’absence de redressement dans une langue limpide et simple, cette langue que Bastiat savait si bien manier contre les sophistes.
Jörg Guido Hülsmann, le biographe de Mises, considère Bastiat comme « un précurseur des chercheurs actuels qui unifient droit et économie en une seule discipline ».
Le système de la liberté, est celui pour lequel la société, les personnes et les propriétés existent antérieurement aux lois. Dans ce système, ajoute Bastiat, « ce n’est pas parce qu’il y a des lois qu’il y a des propriétés, mais parce qu’il y a des propriétés qu’il y a des lois »
Dans cette lettre, Bastiat répond aux accusations de Lamartine portées contre le libéralisme : matérialisme, cupidité, égoïsme, inhumanité, mépris des pauvres et inégalités. Toute l’argumentation de Bastiat tient dans un principe : « la liberté est la meilleure des organisations sociales. » Il ajoute cependant une condition : que la loi ne vienne pas supprimer les conséquences, positives ou négatives, des actions de chacun. C’est le principe corollaire de la responsabilité.
Lorsqu’un groupe de pression obtient un avantage en spoliant d’autres personnes, il n’est pas obligé d’aller chercher lui-même l’argent auprès de ces personnes. Il lui suffit de s’adresser à l’Etat. L’Etat moderne est ainsi devenu une immense machine à transfuser de l’argent de l’un à l’autre.
Etat strictement limité à ses fonctions régaliennes, privatisation, baisse des prélèvements, flat tax, amnistie, liberté économique, droits de propriétés sûrs, libre échange, innovation, expérience, responsabilité personnelle, coopération naturelle et contrats libres, sont les clés de la sortie de crise et de la prospérité. Ce n’est que de cette façon que les particuliers répareront les dégâts des Etats.
Dans la tradition de Frédéric Bastiat, Jérémie Rostan entreprend de réfuter un certain nombre de sophismes qui courent les rues.
ShareEn 2006, Jacques de Guenin faisait paraître aux Editions Charles Coquelin un livre d’initiation au libéralisme intitulé Logique du libéralisme. Morale – Vie en société – Economie.
Ce livre, fort bien argumenté et émaillé de nombreuses …
Nous arrivons à cette conclusion inattendue: « la société perd la valeur des objets inutilement détruits, » — et à cet aphorisme qui fera dresser les cheveux sur la tête des protectionnistes : « Casser, briser, dissiper, ce n’est pas encourager le travail national, » ou plus brièvement : « destruction n’est pas profit. »
Louis Baudin fut l’ami et confrère de Ludwig von Mises lorsqu’ils enseignaient à Genève. Ce Précis d’histoire des doctrines économiques est un manuel destiné tout particulièrement aux étudiants.
Une biographie très complète et bien informée de Bastiat, écrite par un sympathisant inconnu.
Ce programme comprend seulement trois points. Il s’adresse à tous les Français, quelles que soient leur situation sociale, leurs croyances, leur couleur, leurs préférences, leurs talents. Il ne prend pas aux uns pour acheter les voix des autres. Il rend, à tous, ce qui leur appartient.
« Publiez un petit livre qui nous apprenne en quelques heures de lecture tout ce qu’il nous est indispensable de savoir. »
Exposé (en anglais) du Dr David Hart sur la contribution de Frédéric Bastiat au mouvement libéral classique, sur le plan de ses œuvres majeures ainsi que sur quelques unes de ses idées clés telles que le libre-échange et la paix.
Entre un mauvais et un bon Économiste, voici toute la différence : l’un s’en tient à l’effet visible ; l’autre tient compte et de l’effet qu’on voit et de ceux qu’il faut prévoir.
« L’État, c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde. Car, aujourd’hui comme autrefois, chacun, un peu plus, un peu moins, voudrait bien profiter du travail d’autrui. »
Notre système fiscal pris dans son ensemble est régressif. C’est le message que délivrent les auteurs de Pour une révolution fiscale (2011) – Camille Landais, Thomas Piketty et Emmanuel Saez. Il faut donc profiter de la campagne présidentielle pour ouvrir ce débat et rétablir un système fiscal juste et efficace.
Dans le Panthéon imaginaire des économistes français, Frédéric Bastiat mérite d’occuper une place de choix. Pourtant, qui se souvient encore de lui ?
Dans une lettre qu’il nous adresse, l’illustre M. Richard Cobden nous dit : « cette mort est plus qu’une perte privée ; elle est une grande perte pour tous les amis de la science économique dans le monde entier, et tout particulièrement pour cette partie d’élite de l’opinion en France…. dont notre ami était le centre de ralliement. »
« Ce petit livre convient enfin à tous ceux qui veulent s’initier, par une courte lecture, aux premières notions de cette branche de la philosophie morale qui rend compte de l’organisation naturelle des sociétés, des besoins des hommes et des moyens qu’ils emploient pour les satisfaire. »
Ce 6 février, Ronald Reagan aurait eu 100 ans. Lorsqu’on lit les discours de Reagan écrits par lui, ou ses réponses spontanées lors des conférences de presse, l’influence de Bastiat apparait clairement.








