Articles tagués avec: Gustave de Molinari
Molinari appartient à une génération d’économistes qui vont marquer le XIXe siècle d’une forte empreinte libérale et qui constitueront une véritable école regroupée autour de Gilbert-Urbain Guillaumin et du Journal des économistes à Paris.
Sujettes au harcèlement incessant de lois puritaines, de sociétés religieuses, de chambres de commerce, etc., les prostituées persistent néanmoins à exercer leur profession auprès du public.
En France les doctrines allemandes, plus ou moins imbues d’historisme et de socialisme d’État, ne sont pas parvenues à dominer. Non seulement les théories des lois économiques naturelles et permanentes ont conservé leur prestige ; mais avec elles se sont aussi conservées les doctrines libre-échangistes que les premiers disciples de Jean-Baptiste Say, puis Frédéric Bastiat, avaient soutenues.
La bonne méthode n’est pas d’engager une bataille idéologique frontale, mais de changer les règles du jeu afin que le sommet de l’État et la frange étatiste de l’électorat deviennent au mieux alliés, au pire neutres.
Selon Molinari,des associations s’établiront un jour pour réclamer la liberté de gouvernement, comme il s’en est établi pour réclamer la liberté du commerce.
Gaëtan Pirou (1925), Professeur à la Faculté de droit de Bordeaux.
Les doctrines économiques en France depuis 1870, Librairie Armand Colin, 1925.
Livre II : Les doctrines individualistes.
Chapitre I : L’individualisme extrême.
II. Yves Guyot








