Articles tagués avec: Ludwig von Mises
pour Mises, la loi de Say est venue mettre fin au 19ème siècle aux idées fausses en économie. Cette loi de Say, nous dit Mises, a permis de distinguer les économistes des charlatans.
À chaque étape de son développement, la théorie économique autrichienne a été accompagnée par la philosophie, sans qu’elle devienne une présence dominante. L’action, ce leitmotiv de la praxéologie, a reçu dans la tradition autrichienne une analyse distinctement aristotélicienne. L’économie autrichienne et une philosophie réaliste semblent faits l’un pour l’autre.
Avec la fin de la suprématie keynésienne et le commencement d’une nouvelle bataille des idées parmi les économistes et les hommes politiques, les écrits de Ludwig von Mises devraient une fois de plus être d’une aide précieuse dans le combat des idées. Richard M. Ebeling (1989)
Jörg Guido Hülsmann, le biographe de Mises, considère Bastiat comme « un précurseur des chercheurs actuels qui unifient droit et économie en une seule discipline ».
« Atlas Shrugged » n’est pas seulement un roman. Il est aussi – où devrais-je dire, il est avant tout –, une analyse convaincante des maux qui gangrènent notre société, un rejet convaincant de l’idéologie de nos soi-disant « intellectuels »
Dans le sillage de la crise financière qui a d’abord frappé le monde en 2007 et 2008, il y a eu comme une véritable renaissance dans les études de l’œuvre de Mises, car ce sont les disciples de Mises qui avaient les explications les plus convaincantes des phénomènes économiques qui laissaient la plupart des soi-disant experts confus.
A la base de toutes les doctrines totalitaires se trouve la croyance que les gouvernants sont plus sages et d’un esprit plus élevé que leurs sujets, qu’ils savent donc mieux ce qui est profitable à leurs sujets que leurs sujets eux-mêmes.
Louis Baudin fut l’ami et confrère de Ludwig von Mises lorsqu’ils enseignaient à Genève. Ce Précis d’histoire des doctrines économiques est un manuel destiné tout particulièrement aux étudiants.
Voici un recueil d’essais rédigés entre 1923 et 1946, portant sur la stabilisation de la monnaie, les cycles économiques, et la politique monétaire contra-cyclique.
Entretien avec Jérémie Rostan, auteur d’une préface à la réédition française de l’Ethique de la liberté de Murray Rothbard, à paraître aux Belles Lettres le 19 mai 2011, dans la collection Bibliothèque classique de la liberté, dirigée par Alain Laurent.
S’adressant directement à Hazlitt, qu’il appelait son « illustre ami », Mises déclara que si cette nouvelle génération de défenseurs de la liberté devait trouver le succès dans ses efforts, « ce serait dans une large mesure votre mérite, le fruit de votre travail de ces 70 premières années de votre vie »
L’objet de cet essai est d’analyser ce préjugé anticapitaliste ainsi que de mettre à jour ses racines et ses conséquences.
« L’Action Humaine » de Ludwig von Mises est une œuvre considérable qui est la synthèse de la pensée de Mises. Un de ses élèves, George Reisman, dans un hommage prononcé pour le centenaire de Mises nous en donne une introduction.
L’Action humaine est à la fois un ouvrage militant par sa défense passionnée d’une conception réaliste de la science économique et de la liberté individuelle, un ouvrage didactique qui s’adresse à tous et non seulement aux économistes spécialisés, et néanmoins un ouvrage savant qui pousse la réflexion jusqu’à ses lointaines conséquences. Mises y synthétise et prolonge ses travaux antérieurs, pour en faire une véritable somme économique.
Une critique du socialisme doit partir d’une définition correcte du phénomène, et user d’une méthode acceptable par quiconque, par les socialistes comme par leurs adversaire.
Le quatrième et dernier grand ouvrage de Mises, Théorie et Histoire (1957), a eu remarquablement peu d’impact et a rarement été cité, même par les jeunes économistes du récent renouveau autrichien. Il reste de loin le chef-d’œuvre le plus négligé de Mises. Et pourtant il fournit le soubassement philosophique de l’Action humaine.
Les écrits de Bastiat constituent un pont intellectuel entre les idées des économistes pré-autrichiens, tels que Say, Cantillon, Destutt de Tracy, Charles Comte, Turgot et Quesnay d’une part, et la tradition autrichienne de Carl Menger et ses étudiants d’autre part.








