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pour Mises, la loi de Say est venue mettre fin au 19ème siècle aux idées fausses en économie. Cette loi de Say, nous dit Mises, a permis de distinguer les économistes des charlatans.
Dans une France déjà amplement hypersocialisée et donc institutionnellement socialiste, nous n’avons électoralement le choix qu’entre diverses variétés de socialisme plus ou moins accentuée.
À chaque étape de son développement, la théorie économique autrichienne a été accompagnée par la philosophie, sans qu’elle devienne une présence dominante. L’action, ce leitmotiv de la praxéologie, a reçu dans la tradition autrichienne une analyse distinctement aristotélicienne. L’économie autrichienne et une philosophie réaliste semblent faits l’un pour l’autre.
Les Autrichiens ont expliqué la crise et l’absence de redressement dans une langue limpide et simple, cette langue que Bastiat savait si bien manier contre les sophistes.
Ce qui fait de Condillac le père fondateur du Libéralisme ‘‘Vieille École’’, de la philosophie libérale et de la science économique, c’est qu’il ne se contente pas de démontrer les bénéfices du commerce, ainsi que leur légitimité morale : il poursuit et démontre tout aussi bien les maléfices sociaux et l’illégitimité morale des interventions du gouvernement.
Le malentendu le plus fréquent au sujet de la science économique est qu’il ne s’agirait que d’argent et de commerce. C’est une erreur fatale, car, comme le dit Mises, la science économique concerne tout un chacun. C’est l’essence même de la civilisation.
L’Institut économique Molinari et le site Internet 24hgold ont le souci d’encourager une nouvelle génération à prendre la relève dans la production et la diffusion d’idées favorables à la prospérité des individus.
Ludwig von Mises confirme dans les années 20 que la critique de Bastiat « de tous les protectionnistes et tendances associées reste non surpassée à ce jour. Les protectionnistes et interventionnistes n’ont pas été capables d’avancer un seul mot d’une réponse pertinente et objective »
Nous avons montré au chapitre précédent que le concept de Responsabilité se déduit logiquement de celui de Liberté individuelle, puis nous avons présenté toute la richesse supplémentaire qu’il apporte à l’individu. De la même façon, après avoir montré que la recherche du bonheur est indissociable de la liberté individuelle et de la responsabilité, nous allons montrer toute la richesse de ce concept.
L’objet de cet essai est d’analyser ce préjugé anticapitaliste ainsi que de mettre à jour ses racines et ses conséquences.
Une présentation des grands courants du libéralisme à partir d’un petit livre épuisé d’Alain Laurent. L’auteur divise le libéralisme en cinq grands courants.
« L’Action Humaine » de Ludwig von Mises est une œuvre considérable qui est la synthèse de la pensée de Mises. Un de ses élèves, George Reisman, dans un hommage prononcé pour le centenaire de Mises nous en donne une introduction.
L’Action humaine est à la fois un ouvrage militant par sa défense passionnée d’une conception réaliste de la science économique et de la liberté individuelle, un ouvrage didactique qui s’adresse à tous et non seulement aux économistes spécialisés, et néanmoins un ouvrage savant qui pousse la réflexion jusqu’à ses lointaines conséquences. Mises y synthétise et prolonge ses travaux antérieurs, pour en faire une véritable somme économique.
Une critique du socialisme doit partir d’une définition correcte du phénomène, et user d’une méthode acceptable par quiconque, par les socialistes comme par leurs adversaire.
Le quatrième et dernier grand ouvrage de Mises, Théorie et Histoire (1957), a eu remarquablement peu d’impact et a rarement été cité, même par les jeunes économistes du récent renouveau autrichien. Il reste de loin le chef-d’œuvre le plus négligé de Mises. Et pourtant il fournit le soubassement philosophique de l’Action humaine.








