Articles tagués avec: monnaie
la précision de ses analyses, l’ampleur de ses références et sa description réaliste des systèmes bancaires en font aussi la meilleure introduction aux problèmes de la monnaie pour le profane intelligent, et le meilleur manuel possible d ‘économie monétaire pour des étudiants en sciences économiques.
Dés 1979, Pascal Salin utilisa sa plume pour pointer le chemin emprunté, des problèmes structurels d’un monopole légal dans la production de monnaie au choix du constructivisme préféré à celui de la concurrence pour « intégrer » les marchés monétaires.
S’il n’est pas exempt de critiques, il faut surtout souligner ses qualités, au nombre desquelles un style non académique limpide et accessible, une méthodologie et un plan irréprochables, et une très grande densité de connaissances en un petit nombre de pages.
Ce livre ne permet pas seulement de mieux comprendre la « passion du jeu », il étudie également la nature de l’homme et les structures de la société. L’image négative projetée par les spéculateurs et les parieurs trouve son explication dans des craintes et des préjugés ancestraux.
L’État ne fait pas la monnaie ; l’État n’institue pas la monnaie ; l’État ne donne pas à la monnaie sa force et sa valeur, non : l’État représente la foi publique, témoin et sanction de la foi privée.
Avec la fin de la suprématie keynésienne et le commencement d’une nouvelle bataille des idées parmi les économistes et les hommes politiques, les écrits de Ludwig von Mises devraient une fois de plus être d’une aide précieuse dans le combat des idées. Richard M. Ebeling (1989)
Quelles conditions sont donc nécessaires pour qu’une monnaie puisse circuler ? Il n’y en a qu’une : elle doit être acceptée par les échangistes.
L’Institut économique Molinari et le site Internet 24hgold ont le souci d’encourager une nouvelle génération à prendre la relève dans la production et la diffusion d’idées favorables à la prospérité des individus.
Depuis le début de la crise, Philippe Simonnot dit et répète, au cours de nombreux articles et interventions publiques, que l’origine du cataclysme est non pas financière mais monétaire. Il donnera une conférence le 17 octobre au 20 rue Danielle Casanova.
La conférence de Pascal Salin avait pour titre : « Monnaie unique, monnaies communes… quelles monnaies en Europe ? »
La déflation ne détruit que les entreprises et les industries qui vivent, comme des parasites, aux dépens du reste de l’économie, et qui ne doivent leur survie qu’à notre système de papier-monnaie actuel.
Le thème de la conférence portera sur l’avenir du Système Monétaire International, le 27 septembre 2011 à la Faculté de droit, d’économie et de gestion d’Angers.
Il y a deux ans j’ai proposé un remède radical, retirer le monopole de la création monétaire des mains des gouvernements, et laisser cette tâche à l’industrie privée, en partie par provocation amère. Toutefois, plus j’y repensais plus j’étais fasciné par cette idée.
« La monnaie mesure de valeur », article publié en français dans la Revue d’économie politique, vol. VI (1892).
En 1926, trois faux-monnayeurs hongrois sont arrêtés alors qu’ils écoulent des faux billets de 1000 francs fabriqués par l’Allemagne. Quand un Etat utilise le faux-monnayage pour agresser au autre Etat…
Cette mutation ne peut en aucune façon être permise au prince. En effet, s’il changeait cette proportion à son gré, il pourrait de ce fait indûment attirer à lui les richesses de ses sujets. Ce serait là un prélèvement injuste et un acte de véritable tyrannie.
Voici un recueil d’essais rédigés entre 1923 et 1946, portant sur la stabilisation de la monnaie, les cycles économiques, et la politique monétaire contra-cyclique.
Le cours forcé a pour effet d’imposer un sacrifice spécial aux porteurs de monnaie métallique, et aux exportateurs de biens et services. Il met en échec le droit de propriété ; et aussi le droit de contrat, puisque les nationaux ne peuvent stipuler entre eux des paiements en or. Le cours forcé est donc une atteinte au droit naturel.
Après l’éclipse profonde du commerce au haut Moyen Âge, la multiplicité des monnaies féodales fit des changeurs les praticiens de l’étalon-argent et de la monnaie de compte. La souveraineté monétaire était ainsi revenue aux particuliers, malgré les apparences.
Même sur le plan des réalités contemporaines, la question de la souveraineté est ainsi tranchée : elle appartient aux individus, l’usurpation étatique ne fait qu’en entraver, distordre ou, à la limite, bloquer l’exercice. Elle est sans pouvoir pour imposer un ordre factice à la vie économique internationale. Les monnaies-papier nationales sont des instruments de paiement simplement supplétifs et subordonnés.
Le bimétallisme consistait à pouvoir payer en pièces d’or et en pièces d’argent. Leur valeur faciale en monnaie nationale était gravée sur ces pièces (livres, dollars etc.). L’erreur du bimétallisme était de mettre en circulation des pièces exprimant non pas un poids de métal or, et un poids de métal argent, mais une unité de compte nationale.
L’histoire du XIXème siècle montre que le niveau général des prix en or a très peu varié — bien que le stock d’or ait alors considérablement augmenté — car la production consommable fortement accrue a neutralisé l’effet de l’apport métallique.
Quiconque est en mesure d’offrir un bien susceptible de servir de référence commune à des échanges, a naturellement liberté de le faire. C’est le rôle des cigarettes dans un camp de prisonniers. Par conséquent, quiconque possède du métal monnayable doit pouvoir le transformer en pièces de monnaie, à condition de ne pas tromper les preneurs sur la « marchandise ».
Raoul Audouin met en lumière la nécessité de lier tous les prix à une vraie monnaie, c’est-à-dire à une « tierce marchandise » réelle et universellement désirée.
De la conférence de Gênes de 1922 à l’annonce de Nixon, en passant par l’étalon de change-or de l’entre deux guerres, et par Bretton Woods, Jacques Rueff n’a jamais cessé d’alerter les autorités et l’opinion sur les dangers de l’effritement de l’étalon-or.
Quel est le rôle de la monnaie ? Quel est le rôle de l’Etat dans la création de monnaie ? C’est à ces questions que répond Frédéric Passy (1822-1912), économiste libéral, admirateur de Bastiat et grand pédagogue.








