Articles tagués avec: Alain Laurent
Pour la première fois présentés en un ensemble cursif et cohérent, les textes rassemblés ici (pour certains non réédités depuis trois quarts de siècle) illustrent le regain d’actualité des convictions de cet anti-dirigiste et anti-protectionniste tant apprécié des “philosophes des Lumières » que fut Turgot.
Au lendemain de l’élection présidentielle, l’Institut Coppet a choisi de remettre à l’honneur cet article percutant d’Alain Laurent, qui devrait éclairer encore les enjeux des semaines à venir.
Alain Madelin, aidé par Ralph Raico, Jacques Garello, Henri Lepage, Alain Laurent, Georges Lane, et bien d’autres, nous montre à travers cet ouvrage que la France possède bel et bien une tradition libérale forte et solide sur le plan intellectuel, sur laquelle nous pouvons nous baser pour construire l’avenir
L’intérêt de ce livre, c’est qu’il nous plonge au cœur du débat sur la légitimité du droit de propriété intellectuelle, un débat polémique qui divise profondément les libéraux/libertariens.
Ce colloque avait pour but de rassembler les libéraux, à l’initiative de Louis Rougier sur le thème du livre de Lippmann « La cité libre » dont l’objectif est de « rénover » ou « réviser » le libéralisme.
Dans une France déjà amplement hypersocialisée et donc institutionnellement socialiste, nous n’avons électoralement le choix qu’entre diverses variétés de socialisme plus ou moins accentuée.
Depuis bientôt une quinzaine d’années fleurissent les ouvrages où des universitaires de sensibilité gauchisante revendiquée ont entrepris de s’en prendre à l’individu et l’individualisme de manière plus sophistiquée, et parfois de les arracher au libéralisme pour s’en prévaloir.
A ceux qui y persistent à soutenir la thèse voulant que l’individu ne soit qu’une « illusion » ou une pure « construction sociale ».
Le paradigme individualiste (tant sociologique et méthodologique que moral) bien compris constitue la base matricielle objective de la philosophie libérale.
Alain Laurent recense deux parutions consacrées à l’histoire du libéralisme : Sébastien Caré, Les libertariens aux États-Unis et Michel Guénaire, Les deux libéralismes.
Ce qui intéresse les écologistes, ce n’est pas de trouver des solutions réalistes (offertes par la créativité technologique et les ressources du libre marché) mais d’en profiter pour imposer un collectivisme autoritaire.
En France tout spécialement, qu’est-ce qui n’est pas voué à devenir « social » ? Gauche et droite communient dans une frénésie lexicale. Cette mise d’un mot à toutes les sauces induit d’abord une saturation et une confusion sémantiques totales.
A l’occasion de la sortie de la traduction aux Belles Lettres de « La Grève » d’Ayn Rand ainsi que d’une biographie intellectuelle de l’auteur par Alain Laurent, ce dernier nous livre quelques pistes de réflexion sur le parcours intellectuel de cet écrivain, romancière et philosophe.
Voici enfin le sociologue Gabriel Tarde (1843-1904) rétabli en son importance et sa vérité par les soins de Robert Leroux dans un fort pertinent petit livre paru en juin dernier aux Éditions Ellipses.
Depuis quelques années, une obsession s’est emparée de notre vie intellectuelle : le néolibéralisme. Et au coeur de ce concert unanime où le réflexe tient lieu de pensée, on trouve, bien sûr, une dénonciation de l’individualisme.
ShareAyn Rand, romancière et guerrière du « Vivre pour soi »
En partenariat avec l’Institut Coppet et l’Institut Turgot, les Éditions des Belles Lettres ont le plaisir de vous inviter à assister à la conférence d’Alain …
Le multiculturalisme est un leurre. On ne bâtit pas une société digne de ce nom en enfermant les gens dans leur propre langue, leur propre culture, leur propre mémoire. Qu’il soit pervers ou sincère, le multiculturalisme conduit au ghetto.
La traduction française d’Atlas Shrugged sort enfin en France grâce à la persévérance d’Alain Laurent, à la générosité d’Andrew Lessman, au talent de Sophie Bastide-Foltz et au savoir-faire des Belles Lettres. Dans ce roman, le discours fleuve que prononce John Galt à la radio est un véritable manifeste des principes de l’Objectivisme, philosophie qui veut donner une base éthique et philosophique au capitalisme.
Solidaire, si je le veux. Pour une éthique de la responsabilité individuelle. Les Belles Lettres, 1991, pp. 26-30
D’après Alain Laurent : Solidaire si je le veux. Pour une éthique de la responsabilité individuelle, Les Belles Lettres, 1991.
Alain Finkielkraut et ses deux invités Bérénice Brevet et Yves Lorvellec discutent la nouvelle édition de La révolte des masses d’Ortega y Gasset.
Séminaire organisé par l’Institut Coppet avec l’Institut Turgot, RDV jeudi 16 juin à 19 heures au 35 avenue Mac-Mahon dans le 17e.
Entretien avec Jérémie Rostan, auteur d’une préface à la réédition française de l’Ethique de la liberté de Murray Rothbard, à paraître aux Belles Lettres le 19 mai 2011, dans la collection Bibliothèque classique de la liberté, dirigée par Alain Laurent.
Une présentation des grands courants du libéralisme à partir d’un petit livre épuisé d’Alain Laurent. L’auteur divise le libéralisme en cinq grands courants.
Le mot « conservatism » est souvent employé pour désigner toute l’aile droite des courants de pensée américains. Parfois c’est le terme « libertarianism ». D’où une certaine confusion.
Par ailleurs, se réclamer du libéralisme et du conservatisme pose un gros problème du point de vue libéral.
Séminaire philosophique d’Alain Laurent sur La Cité Libre de Walter Lippmann, publié aux Belles Lettres début 2011. En partenariat avec l’Institut Turgot.
Nozick, contre Rawls, soutient que l’État providence égalitariste qui traite les talents individuels en ressources collectives à redistribuer à sa guise réinvente le « travail forcé » et instaure l’ « esclavage » social et fiscal.
Séminaire philosophique d’Alain Laurent consacré à Walter Lippmann à l’occasion de la sortie aux Belles Lettres de La Cité Libre (1937). Le jeudi 3 mars à Turgot.








