Articles tagués avec: Bastiat
Le Cercle Frédéric Bastiat annonce la 4e édition de son week-end de la liberté près de Dax, sur le thème de la responsabilité individuelle, du 6 juillet au dîner au 8 juillet au déjeuner.
Edition numérique de La Loi de Frédéric Bastiat, avec une introduction par Damien Theillier
La vraie-fausse candidature de Frédéric Bastiat, dans le style « anonymous », a pour objectif de combler un vide : l’absence de candidature authentiquement libérale à la présidentielle.
L’illusion philanthropique, dénoncée par Bastiat, est l’idée que le gouvernement a de l’argent, qu’il est comme un riche philanthrope qui dispose d’excédents à distribuer aux nécessiteux et aux causes méritantes. Sous le charme de l’illusion philanthropique, les politiciens et le public minimisent ou oublient le mal et le préjudice causés par l’impôt.
Les politiciens pervertissent la Loi, là est la source de tous les totalitarismes. Le socialisme est totalitaire par essence. C’est une construction artificielle. Il doit contraindre les gens à s’y soumettre, tout contrôler, et sanctionner les déviants rendus responsables de son échec.
La liberté économique est le seul moyen qui a prouvé son efficacité pour lutter contre la misère. La liberté économique impose le respect du « droit inviolable et sacré de propriété », donc le salaire complet.
Grâce aux bons soins de notre stagiaire Benoît Malbranque, qui sous-titre des vidéos avec talent, l’Institut Coppet inaugure en ce début d’année un compte youtube
De 1786 à 1954, 12 œuvres rééditées en ebooks par l’Institut Coppet. BONNE ANNÉE 2012 !
La mission principale de l’Institut Coppet est de diffuser le plus largement possible les idées des penseurs libéraux français et démontrer ainsi que le libéralisme n’est pas étranger à la tradition française
Certaines entreprises réussissent « grâce » à l’aide de l’État. La symbiose entre l’État et les entreprises privilégiées peut parfois atteindre un tel niveau que les deux se confondent.
Etat strictement limité à ses fonctions régaliennes, privatisation, baisse des prélèvements, flat tax, amnistie, liberté économique, droits de propriétés sûrs, libre échange, innovation, expérience, responsabilité personnelle, coopération naturelle et contrats libres, sont les clés de la sortie de crise et de la prospérité. Ce n’est que de cette façon que les particuliers répareront les dégâts des Etats.
Les économistes pensent que les marchés peuvent utiliser les ressources de façon efficace pour peu qu’on les laisse tranquilles, il n’y a aucun avantage aux événements destructeurs.
Ludwig von Mises confirme dans les années 20 que la critique de Bastiat « de tous les protectionnistes et tendances associées reste non surpassée à ce jour. Les protectionnistes et interventionnistes n’ont pas été capables d’avancer un seul mot d’une réponse pertinente et objective »
Frédéric Bastiat reconnaissait que, à son époque, la « modération » politiquement populaire était le fruit de l’expansion de la coercition gouvernementale, alors que l’extrémisme, qui était continuellement attaqué, signifiait un engagement pour défendre la liberté.
Nous avons montré au chapitre précédent que le concept de Responsabilité se déduit logiquement de celui de Liberté individuelle, puis nous avons présenté toute la richesse supplémentaire qu’il apporte à l’individu. De la même façon, après avoir montré que la recherche du bonheur est indissociable de la liberté individuelle et de la responsabilité, nous allons montrer toute la richesse de ce concept.
Le 18 août, dans « Le Figaro », Jean d’Ormesson s’interroge : « le capitalisme est-il capable de se transformer pour survivre à la crise qu’il traverse ? » Les crises sont le fruit inévitable de l’intervention de l’Etat dans l’économie. On le sait depuis le début du XIX° siècle, il suffit de se reporter aux travaux de Charles Coquelin et de Frédéric Bastiat. La catastrophe originelle passe souvent inaperçue. C’est une des causes du drame. On reste dans le « ce qu’on voit » et personne n’anticipe le « ce qu’on ne voit pas ».
Pour les collectivistes, le libéralisme écraserait les plus faibles, n’aiderait pas les plus démunis. Il ne serait donc pas social et ne pourrait être moral. Pourtant il n’existe pas de bonne morale sans liberté.
En 1861, dans un acte militant, alors que les femmes n’ont pas accès au lycée (!) une femme se présente en tant que candidat libre au baccalauréat.
Une présentation des grands courants du libéralisme à partir d’un petit livre épuisé d’Alain Laurent. L’auteur divise le libéralisme en cinq grands courants.
Notre système fiscal pris dans son ensemble est régressif. C’est le message que délivrent les auteurs de Pour une révolution fiscale (2011) – Camille Landais, Thomas Piketty et Emmanuel Saez. Il faut donc profiter de la campagne présidentielle pour ouvrir ce débat et rétablir un système fiscal juste et efficace.
Dans le Panthéon imaginaire des économistes français, Frédéric Bastiat mérite d’occuper une place de choix. Pourtant, qui se souvient encore de lui ?
Ce 6 février, Ronald Reagan aurait eu 100 ans. Lorsqu’on lit les discours de Reagan écrits par lui, ou ses réponses spontanées lors des conférences de presse, l’influence de Bastiat apparait clairement.
L’œuvre de Bastiat est tout à fait originale. On ne peut le prendre ni pour un éclectique, ni pour un disciple ou un plagiaire. Il arrive avec une conception toute nouvelle des rapports économiques et avec la conviction que la paix doit renaître d’une nouvelle intelligence de ces relations.
Les écrits de Bastiat constituent un pont intellectuel entre les idées des économistes pré-autrichiens, tels que Say, Cantillon, Destutt de Tracy, Charles Comte, Turgot et Quesnay d’une part, et la tradition autrichienne de Carl Menger et ses étudiants d’autre part.
Notice « Frédéric Bastiat », dans le Nouveau dictionnaire d’Economie Politique (1900) de Léon Say.
L’homme qui a écrit : « Si j’avais le malheur de ne voir dans le capital que l’avantage du capitaliste, je me ferais socialiste », ou encore : « un travail bien important à faire pour l’économie politique, c’est d’écrire l’histoire de la spoliation »
QUAND ON LUI DEMANDE quels sont ses maîtres à penser, Ron Paul répond : « Bastiat, Frédéric Bastiat, vous connaissez ? »
Quel est le rôle de la monnaie ? Quel est le rôle de l’Etat dans la création de monnaie ? C’est à ces questions que répond Frédéric Passy (1822-1912), économiste libéral, admirateur de Bastiat et grand pédagogue.








