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A tous ceux qui refusent les affirmations idéologiques coupées des réalités, vers une société sans Etat apporte une vraie familiarité avec des solutions qui marchent. Pour tous ceux qui l’ont lu, le laissez-faire, voire l’anarchie, ne sont désormais plus ni politiquement, ni pratiquement impossibles.
Dans Des Salaires, extrait des Harmonies Économiques, Bastiat nous décrit point par point l’enchainement qui va se produire : la centralisation des caisses de cotisations, la création d’une seule organisation avec un règlement uniforme. Le dénouement de cette histoire, Bastiat le connaissait aussi : « le jour d’une explosion »
L’œuvre de Hayek comporte deux sommets : La constitution de la liberté (1960) et Droit, législation et liberté (1973, 1976, 1979). Mis bout à bout, ils peuvent être considérés comme un seul grand ouvrage exposant la doctrine hayékienne sous sa forme achevée.
Ce livre ne permet pas seulement de mieux comprendre la « passion du jeu », il étudie également la nature de l’homme et les structures de la société. L’image négative projetée par les spéculateurs et les parieurs trouve son explication dans des craintes et des préjugés ancestraux.
Le principe n’est il pas le même entre « la voiture c’est une affaire d’hommes » et « l’adoption c’est une affaire d’hétérosexuels » ?
Cet ouvrage est la suite directe du Pouvoir. Moins connu que le premier, De la souveraineté est un livre de la maturité qui gagne à être relu.
Le principe de l’utilité a ce danger de plus que celui du droit, qu’il réveille dans l’esprit de l’homme l’espoir d’un profit et non le sentiment d’un devoir. Or, l’évaluation d’un profit est arbitraire ; c’est l’imagination qui en décide ; mais ni ses erreurs ni ses caprices ne sauraient changer la notion du devoir.
Le bien commun se doit nécessairement d’être un bien pour chacun. La liberté remplit parfaitement cette exigence, étant donné que la responsabilité et l’autodétermination qui la sous-tendent constituent un bien pour chaque personne.
L’œuvre de Hayek comporte deux sommets : La constitution de la liberté (1960) et Droit, législation et liberté (1973, 1976, 1979). Mis bout à bout, ils peuvent être considérés comme un seul grand ouvrage exposant la doctrine hayékienne sous sa forme achevée.
Cet ouvrage est la suite directe du Pouvoir. Moins connu que le premier, De la souveraineté est un livre de la maturité qui gagne à être relu.
Au cours de sa longue carrière, elle nous aura appris une chose capitale : l’idée de la liberté nous vient de Grèce, où elle a été découverte et proclamée avec force, pour la première fois et de façon durable.








