Articles tagués avec: Rothbard
Fortement influencé par Gustave de Molinari, en 1887 ses écrits étaient parvenus à l’attention de celui-ci. Molinari avait alors invité Pareto ensuite à soumettre des articles pour le Journal des Economistes. Pareto rencontrait les libéraux français, et il était devenu ami avec Yves Guyot, qui avait succédé à Molinari comme rédacteur en chef du Journal des Economistes, et qui avait en 1912 rédigé son éloge funèbre.
Les Autrichiens ont expliqué la crise et l’absence de redressement dans une langue limpide et simple, cette langue que Bastiat savait si bien manier contre les sophistes.
Ce qui fait de Condillac le père fondateur du Libéralisme ‘‘Vieille École’’, de la philosophie libérale et de la science économique, c’est qu’il ne se contente pas de démontrer les bénéfices du commerce, ainsi que leur légitimité morale : il poursuit et démontre tout aussi bien les maléfices sociaux et l’illégitimité morale des interventions du gouvernement.
Le malentendu le plus fréquent au sujet de la science économique est qu’il ne s’agirait que d’argent et de commerce. C’est une erreur fatale, car, comme le dit Mises, la science économique concerne tout un chacun. C’est l’essence même de la civilisation.
Le mouvement de protestation « occupy » prospère grâce à l’affirmation que les 99% sont exploités par le 1%, et il y a du vrai dans ce qu’ils disent. Mais ils se trompent sur l’identité des groupes.
Ludwig von Mises confirme dans les années 20 que la critique de Bastiat « de tous les protectionnistes et tendances associées reste non surpassée à ce jour. Les protectionnistes et interventionnistes n’ont pas été capables d’avancer un seul mot d’une réponse pertinente et objective »
C’est une énigme : le libertarianisme, l’un des grands courants de pensée structurant la vie politique aux Etats-Unis, est pratiquement inconnu en France. Un jeune chercheur, Sébastien Caré, 29 ans, vient de publier un ouvrage passionnant pour combler cette lacune. Il démonte ainsi beaucoup d’idées fausses sur l’Amérique.
Une présentation des grands courants du libéralisme à partir d’un petit livre épuisé d’Alain Laurent. L’auteur divise le libéralisme en cinq grands courants.
Prononcez les mots « analyse de classe » ou « lutte des classes » et la plupart des gens penseront à Karl Marx. Pourtant Marx n’était pas à l’origine de l’analyse de classe ou de l’idée de lutte des classes.








