La Grande Guerre et la relève du libéralisme français

Après avoir perdu coup sur coup G. de Molinari et F. Passy, morts en 1912, l’école libérale française aborde la Première Guerre mondiale très affaiblie. Pierre-Leroy Beaulieu, fils de Paul Leroy-Beaulieu, petit-fils de Michel Chevalier, est alors l’un de ceux en qui le camp libéral place ses espérances : il meurt sur le champ de bataille en janvier 1915.

A propos de l'auteur

L’Institut Coppet est une association loi 1901 dont la mission est de participer, par un travail pédagogique, éducatif, culturel et intellectuel, à la renaissance et à la réhabilitation de l’école française d’économie politique, et à la promotion des différentes écoles de pensée favorables aux valeurs de liberté, de propriété, de responsabilité et de libre marché.

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