La révolution dans tous les sens

Alphonse de Lamartine a été pour Gustave de Molinari un modèle de jeunesse, très vite embrassant, et avec lequel il a dû rompre, dans sa conversion progressive aux principes du libéralisme. Au-delà, c'est un personnage important pour l'économie politique libérale française du XIXe siècle. Un récent ouvrage collectif sur la révolution de 1848 nous permet de faire le point sur son action dans des temps agités.

Laissons Faire, n°35, septembre 2019

Au programme de ce nouveau numéro : La correspondance inédite de Gilbert Guillaumin avec P.-J. Proudhon. — Alphonse de Lamartine, ami ou ennemi des libre-échangistes français ? (Dossier) — Le libéralisme et l’enseignement de l’économie en France : le cas Joseph Garnier (1847), d’après des documents inédits. — Et enfin la recension critique sur Lamartine et la révolution de 1848.

Une nouvelle lettre de Frédéric Bastiat, découverte dans la correspondance de Lamartine

À l’été 1847, la bataille du libre-échange en France paraissait perdue. Les défections s'enchaînaient, et Frédéric Bastiat devait trouver de nouveaux soutiens. Il porta alors ses regards vers un adversaire de la veille, Lamartine, et lui envoya la lettre que nous publions, et qui ne se trouve pas dans les Oeuvres complètes de Bastiat.

Laissons Faire, n°34, juin 2019

L'Institut Coppet publie dans ce numéro de sa revue un nouvel extrait du brouillon des Œuvres complètes de Molinari, volume I, avec une notice et des notes explicatives. Cet extrait, couvrant 50 pages, est consacré à l'éloge que fit le jeune Molinari d'Alphonse de Lamartine, que B. Malbranque appelle « un encombrant modèle ».