Ron Paul et l’avenir

Ce qui importe à Ron Paul, plus que tous les honneurs et toutes les cérémonies du monde, c'est vous tous et votre engagement envers les idées immortelles qu'il a défendues toute sa vie. C’est le franc-parler de Ron Paul et son désir d'éduquer le public qui doit inspirer notre action pour le futur.
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Pourquoi le Titanic Coule ? La vraie raison de la crise budgétaire et le remède à y apporter

L'illusion philanthropique, dénoncée par Bastiat, est l'idée que le gouvernement a de l'argent, qu'il est comme un riche philanthrope qui dispose d'excédents à distribuer aux nécessiteux et aux causes méritantes. Sous le charme de l'illusion philanthropique, les politiciens et le public minimisent ou oublient le mal et le préjudice causés par l'impôt.
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Rendez nous la Liberté ! Par Patrick de Casanove

Etat strictement limité à ses fonctions régaliennes, privatisation, baisse des prélèvements, flat tax, amnistie, liberté économique, droits de propriétés sûrs, libre échange, innovation, expérience, responsabilité personnelle, coopération naturelle et contrats libres, sont les clés de la sortie de crise et de la prospérité. Ce n’est que de cette façon que les particuliers répareront les dégâts des Etats.
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Logique du libéralisme (1). Par Jacques de Guenin

Nous avons montré au chapitre précédent que le concept de Responsabilité se déduit logiquement de celui de Liberté individuelle, puis nous avons présenté toute la richesse supplémentaire qu'il apporte à l'individu. De la même façon, après avoir montré que la recherche du bonheur est indissociable de la liberté individuelle et de la responsabilité, nous allons montrer toute la richesse de ce concept.
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Réponse à Jean d’Ormesson par Patrick de Casanove

Le 18 août, dans « Le Figaro », Jean d'Ormesson s’interroge : « le capitalisme est-il capable de se transformer pour survivre à la crise qu'il traverse ? » Les crises sont le fruit inévitable de l’intervention de l’Etat dans l’économie. On le sait depuis le début du XIX° siècle, il suffit de se reporter aux travaux de Charles Coquelin et de Frédéric Bastiat. La catastrophe originelle passe souvent inaperçue. C’est une des causes du drame. On reste dans le « ce qu’on voit » et personne n’anticipe le « ce qu’on ne voit pas ».