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Le papier-monnaie, de Guillermo Subercaseaux (1920)

Une des caractères historiques du papier-monnaie, c'est d'avoir toujours été considéré comme un régime transitoire, comme une espèce de parenthèse plus ou moins prolongée, intercalée dans la circulation de la monnaie métallique. La fin du papier-monnaie c'est la cessation de ce régime monétaire et le retour au régime métallique, à valeur intrinsèque, c'est-à-dire à frappe libre et illimitée.
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Trois mythes sur le capitalisme

Il y a des préjugés qui mènent la vie dure au capitalisme, on dit de lui qu'il favorise les riches, génère des crises et des inégalités. Pour mieux comprendre le capitalisme, il nous faut d'abord comprendre ce qu'il n'est pas. Yann Henry revient sur ces idées reçues en présentant une vidéo sous titrée par l'Institut Coppet.
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Pourquoi le Titanic Coule ? La vraie raison de la crise budgétaire et le remède à y apporter

L'illusion philanthropique, dénoncée par Bastiat, est l'idée que le gouvernement a de l'argent, qu'il est comme un riche philanthrope qui dispose d'excédents à distribuer aux nécessiteux et aux causes méritantes. Sous le charme de l'illusion philanthropique, les politiciens et le public minimisent ou oublient le mal et le préjudice causés par l'impôt.
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Capitalisme, Liberté et Moralité. Par Mario Vargas Llosa

Il a été dit, c'est assez vrai, que la liberté et la justice, cette deuxième notion comprise dans sa dimension sociale, se repoussent l'une l'autre. A travers l'histoire, la grande réussite de la doctrine du libéralisme classique a été de remplacer cette mauvaise entente par l'harmonie entre ces deux notions sachant que ce que nous appelons civilisation consiste justement en leur réconciliation et leur coexistence.
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Réponse à Jean d’Ormesson par Patrick de Casanove

Le 18 août, dans « Le Figaro », Jean d'Ormesson s’interroge : « le capitalisme est-il capable de se transformer pour survivre à la crise qu'il traverse ? » Les crises sont le fruit inévitable de l’intervention de l’Etat dans l’économie. On le sait depuis le début du XIX° siècle, il suffit de se reporter aux travaux de Charles Coquelin et de Frédéric Bastiat. La catastrophe originelle passe souvent inaperçue. C’est une des causes du drame. On reste dans le « ce qu’on voit » et personne n’anticipe le « ce qu’on ne voit pas ».