Laissons Faire, n°27, novembre 2018

Le numéro de novembre de la revue Laissons Faire est désormais disponible. Au programme : l'impact de la Grande Guerre sur l'histoire du libéralisme français ; la fibre écologiste de Jean-Baptiste Say ; Henry Hazlitt et sa critique de l'interventionnisme ; Tocqueville, libéral d'une espèce nouvelle ; Benjamin Constant et l'innovation ; et enfin la recension d'une récente biographie de l'abbé de Saint-Pierre.

Cinéas, pacifiste de l’Antiquité

Cinéas fut un modèle pour les premiers pacifistes français. Repris par Émeric Crucé pour son livre Le Nouveau Cynée, ou Discours d’État représentant les occasions et moyens d’établir une paix générale et la liberté du commerce pour tout le monde (1623) il fut aussi une source d'inspiration pour le projet de paix perpétuelle de l'abbé de Saint-Pierre.

Une longue paix européenne peut-elle faire oublier aux peuples les maux de la guerre ?

Dans son Projet pour rendre la paix perpétuelle en Europe (1713), l’abbé de Saint-Pierre examine l’objection suivante : est-il possible qu’une paix prolongée fasse disparaître des esprits les maux des guerres passées et qu’ainsi la paix, par une sorte de ruse de l’histoire, fasse le jeu des partisans de la guerre, de l’expansion et des conquêtes ?

Sommaire du numéro de novembre de la revue Laissons Faire

Au programme du prochain numéro de Laissons Faire : l'impact de la Grande Guerre sur l'histoire du libéralisme français ; la fibre écologiste de Jean-Baptiste Say ; Henry Hazlitt et sa critique de l'interventionnisme ; Tocqueville, libéral d'une espèce nouvelle ; Benjamin Constant et l'innovation ; et enfin la recension d'une récente biographie de l'abbé de Saint-Pierre.

Alexis de Tocqueville, « libéral d’une espèce nouvelle »

Contre les libéraux de son temps, antireligieux pour les uns, et qui feraient pour les autres « bon marché du libre arbitre et des lois pour pouvoir dormir tranquilles dans leur lit », Tocqueville se place en libéral d’une espèce nouvelle, ami de la morale et de la religion, comme il l’explique à son ami Eugène Stöffels dans cette lettre rédigée à l’été 1836.

L’abbé de Saint-Pierre, critique de Mandeville

L’abbé de Saint-Pierre reconnaît, contre une opinion fort répandue de son temps, que l’amour propre est une passion qui en soi n’est ni injuste ni blâmable. Contre Mandeville, cependant, il tient à préciser que l’amour propre n’est ainsi innocent que lorsqu’il ne fait de mal à personne et tourne à l’avantage de la société.

Sortie du numéro d’octobre de la revue Laissons Faire

Le numéro d'octobre de la revue Laissons Faire est désormais disponible. Au programme : Hayek et la connaissance dispersée, une critique de la fonction redistributive de l'impôt, l'éducation nationale vue par Dupont de Nemours, l'échec de Gustave de Molinari en politique, une recension d'un nouveau livre sur Tocqueville, et François Quesnay comme vous ne l'avez jamais vu.