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In memoriam. Edgard Depitre (1881-1914), mort pour la France

Jeune professeur, co-directeur de la Revue d’histoire des doctrines économiques, Edgard Depitre rééditait les grands économistes libéraux du passé, les Physiocrates en tête. Il préparait d’autres rééditions — qui auraient été si utiles pour que la France se souvînt de son héritage libéral — quand la guerre se déclara. Il est mort au combat, en novembre 1914.

Sortie de l’Introduction à l’école autrichienne par E. Butler

L’École autrichienne d’économie est une école de pensée économique hétérodoxe qui développe, sur la base d’une méthodologie subjectiviste, une analyse des processus de marché et de la société qui met l’accent sur le rôle de la propriété privée, de la concurrence et de la liberté individuelle. Dans ce petite livre, Eamonn Butler vous introduit aux grands axes de pensées et aux grands auteurs de cette tradition intellectuelle plus que jamais actuelle.

Laissons Faire, n°28, décembre 2018

Au sommaire de Laissons Faire ce mois-ci : Deux économistes proscrits au siècle de Louis XIV : Boisguilbert et Vauban ; Le tunnel sous la Manche, enfant de la Société d’économie politique ; Mises et les fondements libéraux de la paix ; les conseils aux apprentis entrepreneurs par Jean-Baptiste Say ; Yves Guyot sur la violence syndicale et l'inertie des autorités, et enfin la recension d'une biographie sur Jules Simon.

Sortie de Nation, État et Économie (1919) de Ludwig von Mises

L'Institut Coppet est heureux d'annoncer la sortie en format papier et gratuitement en numérique de : Nation, État et Économie (1919), par Ludwig von Mises. Cet ouvrage, qui était déjà disponible dans plusieurs langues européennes, est publié pour la première fois en français. À l'heure où l'on commémore le centenaire de la Première Guerre mondiale, il est aussi d'une certaine actualité.

La réception de la Dîme royale de Vauban parmi les ministres de l’époque

Grand serviteur de la monarchie auréolé de toutes les gloires, Vauban fut sévèrement persécuté à la fin de sa vie pour avoir osé décrire dans la Dîme royale (1707) la misère affreuse que l’arbitraire fiscal causait alors en France. Les ministres du temps, qui goûtaient peu les critiques à peine latentes que ce livre contenait à l’endroit de leur propre action, rejetèrent son livre comme celui d’un homme qui déraisonnait.