Pour une défense sans compromission de toutes les libertés

Après avoir présenté un programme de libéralisme complet (mais aussi volontairement modéré) dans le Courrier français (juillet 1846), Gustave de Molinari recense les réactions de la presse départementale. À ceux qui l’accusent d’intransigeance et d’excès, dans sa défense de toutes les libertés, il répond : « Par ce fait qu'on défend une liberté, n'est-on pas tenu aussi, sous peine de manquer de logique et de bon sens, de soutenir toutes les autres libertés ? On ne compose pas avec les principes, on ne trie pas les libertés, il n'y a dans le terrain des réformes aucune ivraie à séparer du bon grain, tout est bon grain. »

Laissons Faire, n°37, novembre 2019

Au programme de ce nouveau numéro : les premières études économiques de Gustave de Molinari (Courrier français, 1844), entièrement annotées, extraites des Oeuvres de Molinari à paraître, et avec un avant-propos sur la question du paupérisme ; la suite de la correspondance entre Rousseau et le marquis de Mirabeau ; et enfin la recension d'un ouvrage consacré au voyage du physiocrate Lemercier de la Rivière à la cour de Catherine II de Russie.

Liste des 400 articles attribuables à Molinari dans le Courrier Français (1844-1847)

Au cours de sa carrière, Gustave de Molinari a revendiqué (de manière assez floue) sa participation au Courrier Français, dans lequel Frédéric Bastiat publia aussi quelques textes. Pour la première fois examiné, ce périodique se trouve contenir plus de 400 articles du jeune Molinari, principalement sur le libre-échange, mais aussi sur quelques thèmes dont il avait raison de ne pas s’enorgueillir. — Aujourd’hui, nous publions la liste des articles que nous avons recensé entre 1844 et 1847.

Découverte de 400 nouveaux articles de Molinari — Partie 1 : Récit d’une découverte

Au cours de sa carrière, Gustave de Molinari a revendiqué (de manière assez floue) sa participation au Courrier Français, dans lequel Frédéric Bastiat publia aussi quelques textes. Pour la première fois examiné, ce périodique se trouve contenir plus de 400 articles du jeune Molinari, principalement sur le libre-échange, mais aussi sur quelques thèmes dont il avait raison de ne pas s’enorgueillir.

Laissons Faire, n°35, septembre 2019

Au programme de ce nouveau numéro : La correspondance inédite de Gilbert Guillaumin avec P.-J. Proudhon. — Alphonse de Lamartine, ami ou ennemi des libre-échangistes français ? (Dossier) — Le libéralisme et l’enseignement de l’économie en France : le cas Joseph Garnier (1847), d’après des documents inédits. — Et enfin la recension critique sur Lamartine et la révolution de 1848.

Les faux amis du libre-échange

Dans cette lettre adressée à Yves Guyot, Ernest Martineau, disciple de Bastiat, souligne la présence de deux écoles dans la défense de la liberté du commerce : une voie modérée, qui privilégie les traités de commerce et les négociations ; et une voie radicale, à laquelle il se rallie, fondée sur les principes et sur la science, et qui ne transigeant pas, ne place rien d’autre sur son drapeau que le principe fondamental du droit à échanger.  

Une nouvelle lettre de Frédéric Bastiat, découverte dans la correspondance de Lamartine

À l’été 1847, la bataille du libre-échange en France paraissait perdue. Les défections s'enchaînaient, et Frédéric Bastiat devait trouver de nouveaux soutiens. Il porta alors ses regards vers un adversaire de la veille, Lamartine, et lui envoya la lettre que nous publions, et qui ne se trouve pas dans les Oeuvres complètes de Bastiat.

La privatisation totale, solution aux déficits publics

Dans cet article du Courrier français (1846), non signé et resté inexploré, le jeune Molinari distillait les premières bribes de sa proposition détonante : la privatisation de tous les services publics. Trois ans avant d’en approfondir les raisons dans son article célèbre, il y voyait pour l’heure un moyen, le seul peut-être, d'équilibrer durablement le budget.

Les débuts des éditions Guillaumin d’après le Journal de la librairie

Dans les premiers temps de sa carrière d’éditeur libéral, Gilbert Guillaumin fit usage du Journal de la librairie pour annoncer ses nouvelles parutions et transmettre diverses informations. L’analyse de ces communications publicitaires, faite ici pour la première fois, nous raconte le développement de cette entreprise, les grandes parutions, mais aussi les retards souvent accumulés.

Laissons Faire, n°34, juin 2019

L'Institut Coppet publie dans ce numéro de sa revue un nouvel extrait du brouillon des Œuvres complètes de Molinari, volume I, avec une notice et des notes explicatives. Cet extrait, couvrant 50 pages, est consacré à l'éloge que fit le jeune Molinari d'Alphonse de Lamartine, que B. Malbranque appelle « un encombrant modèle ».

Laissons Faire, n°32, avril 2019

Dans ce numéro spécial de la revue Laissons Faire, l'Institut Coppet vous offre un large extrait du brouillon du premier volume des Œuvres de Molinari en préparation. Sont compilés ici, avec une importante notice et un appareil de notes, les articles du jeune Molinari (1847) sur la crise irlandaise et l'Angleterre. Le numéro se clôt sur la critique du film Black '47, consacré à la crise irlandaise, et sorti à l'automne dernier.

Laissons Faire, n°30, février 2019

Nouveau numéro de notre revue Laissons Faire. Au programme : Molinari et la douane belge ; les Physiocrates et l’impossibilité du dirigisme ; Mises et le calcul économique en régime socialiste ; une critique de Marx par Ernest Martineau ; et enfin la religion, point de tension du libéralisme français.

Laissons Faire, n°29, janvier 2019

Nouveau numéro de notre revue Laissons Faire. Au programme : L’échec de l’État en matière de criminalité, par G. de Molinari ; Les contradictions du boulangisme, par Yves Guyot ; Molinari et la religion ; Les Physiocrates, défenseurs du libéralisme ; et enfin Edgard Depitre, historien du libéralisme, mort au combat durant la Grande Guerre.