Les faux amis du libre-échange

Dans cette lettre adressée à Yves Guyot, Ernest Martineau, disciple de Bastiat, souligne la présence de deux écoles dans la défense de la liberté du commerce : une voie modérée, qui privilégie les traités de commerce et les négociations ; et une voie radicale, à laquelle il se rallie, fondée sur les principes et sur la science, et qui ne transigeant pas, ne place rien d’autre sur son drapeau que le principe fondamental du droit à échanger.  
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« Je suis libéral, vous êtes malhonnête », Léon Say ou le libéralisme assumé

La chronique de Jean Marc Daniel du 23 mai 2012 sur BFM Business mettait en avant le thème de la faillite bancaire, et précisément le cas de l'Union Générale, banque catholique qui fît faillite en 1882. Bontoux en appelle au ministre des finances, afin de sauver sa banque de la faillite. Ce dernier, Léon Say, petit fils de Jean Baptiste Say, refuse tout simplement de lui venir en aide en justifiant : "je veux votre mort parce que je suis libéral et vous êtes malhonnête".
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Histoire des doctrines économiques par Joseph Rambaud : le libéralisme éclectique

En France les doctrines allemandes, plus ou moins imbues d'historisme et de socialisme d'État, ne sont pas parvenues à dominer. Non seulement les théories des lois économiques naturelles et permanentes ont conservé leur prestige ; mais avec elles se sont aussi conservées les doctrines libre-échangistes que les premiers disciples de Jean-Baptiste Say, puis Frédéric Bastiat, avaient soutenues.