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Correspondance inédite entre Gilbert Guillaumin et P.-J. Proudhon

« Dans la lutte qui se prépare entre le socialisme et l’économie politique, la neutralité ne m’est pas permise ; mon commerce d’édition est acquis à mes amis. C’est peut-être un tort commercialement parlant, mais il m’est impossible de ne pas subir l’influence de mes idées et de mes opinions, quelques bornées qu’elles soient. C’est autant pour moi une affaire de sympathie qu’une affaire de commerce. »
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Une nouvelle lettre de Frédéric Bastiat, découverte dans la correspondance de Lamartine

À l’été 1847, la bataille du libre-échange en France paraissait perdue. Les défections s'enchaînaient, et Frédéric Bastiat devait trouver de nouveaux soutiens. Il porta alors ses regards vers un adversaire de la veille, Lamartine, et lui envoya la lettre que nous publions, et qui ne se trouve pas dans les Oeuvres complètes de Bastiat.
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La fausse réfutation des bienfaits du libre-échange par Galiani

Au milieu de la controverse qu’il agita avec ses Dialogues (1770), Ferdinando Galiani chercha à tourner en ridicule les arguments physiocratiques en faveur du libre-échange dans un texte intitulé La liberté des bagarres. Il ne livrait là toutefois qu’une nouvelle mauvaise plaisanterie, où il assimilait l’échange à un vol, la concurrence à la guerre, et mille autres sophismes étriqués qu’il aurait été impossible de soutenir sérieusement.
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Les débuts des éditions Guillaumin d’après le Journal de la librairie

Dans les premiers temps de sa carrière d’éditeur libéral, Gilbert Guillaumin fit usage du Journal de la librairie pour annoncer ses nouvelles parutions et transmettre diverses informations. L’analyse de ces communications publicitaires, faite ici pour la première fois, nous raconte le développement de cette entreprise, les grandes parutions, mais aussi les retards souvent accumulés.

La modestie du laissez-faire

La promotion d’un ordre naturel et de la non-intervention de l’autorité dans le fonctionnement des institutions sociales et économiques provient de la reconnaissance de la limite de notre raison et de l’incapacité qui est la nôtre de comprendre les phénomènes complexes de la coopération sociale et d’agir sur eux de manière à obtenir des résultats en phase avec nos intentions.
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Le dirigisme démontré impossible. Mises et ses précurseurs français

Sur la question de l’impossibilité du dirigisme, le nom de Ludwig von Mises doit rester éternel. Il lui faudrait toutefois partager cette gloire avec un petit groupe d’audacieux penseurs français, les Physiocrates. Car c’est en France, dans l’agitation autour de la question — vitale au premier degré — de la liberté du commerce du blé, que les premiers arguments sur l’impossibilité du dirigisme s’étaient fait jour.
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#TeamPhysiocrates

Dans le monde universitaire, les spécialistes actuels de la Physiocratie sont des adversaires du libéralisme. Un livre collectif récent regroupe les contributions de plusieurs d’entre eux sur les anti-physiocrates, auteurs qui aident, disent-ils, à remettre en question les lois naturelles de l’économie et à lutter contre le néolibéralisme, l’ennemi ultime.
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L’impérialisme, son coût et ses dangers (préface à Nation, État et Économie de L. von Mises)

En 1919, après avoir dû quitter le confort de la scène intellectuelle de Vienne pour rejoindre le front des combats, Mises revient à ses activités et prépare un ouvrage, Nation, État et Économie, dans lequel il entend tirer les leçons du récent conflit mondial, redresser les conceptions erronées que les hommes se sont faites sur la nation, et fixer la voie pour un avenir plus radieux.